Des Instituts Confucius œuvrent pour donner de l’enseignement durant la suspension des cours à cause du COVID-19

[Source]    Le Quotidien du Peuple [Time]    2020-05-14 16:29:57 
 

 

Les Instituts Confucius présents dans de nombreux pays, mettent pleinement en valeur la plateforme en ligne pour donner des cours alors que la pandémie de nouveau coronavirus (COVID-19) se propage à travers le monde. Ils continuent d’enrichir les contenus et de diversifier les formes des cours virtuels pour assurer l’apprentissage des élèves lors de la suspension des cours en classe, afin de minimiser l’impact de la pandémie sur l’enseignement du chinois.

Igor Khripunov, directeur russe de l’Institut Confucius de l’Université d’Etat technique de Novossibirsk (NSTU), en Russie : « En ces temps particuliers, il nous faut travailler encore plus dur pour répondre aux attentes de tous ».

Vulgariser les connaissances sur la prévention de la pandémie, proposer l’enseignement quotidien en ligne, organiser le coin chinois en nuage, explorer de nouveaux projets de coopération culturelle… Igor Khripunov est très occupé récemment. Appelé comme « directeur He » par tous, M. Khripunov travaille actuellement de concert avec l’équipe chinoise afin d’assurer un bon déroulement de l’enseignement de l’Institut Confucius. Bien que l’épidémie ait changé leur façon de travail, l’agenda de l’Institut Confucius n’a pas été interrompu.

Le 25 avril, l’Institut Confucius de la NSTU a organisé son premier HSK (Test d’évaluation de chinois) en ligne, auquel ont participé 40 candidats. Ceux qui réussissent le test recevront un certificat officiel du niveau de chinois décerné par le Siège de l’Institut Confucius. Selon le directeur Khripunov, le test en ligne est une toute nouveauté et il n’est pas facile de garantir à la fois son équité et son impartialité, ainsi que son déroulement pratique. A cette fin, les enseignants de l’Institut Confucius ont organisé à plusieurs fois la formation, l’examen technique et la simulation du processus avant le test, dans le but d’assurer un bon déroulement du test.

Une fois le test fini, l’Institut Confucius de la NSTU a reçu une lettre de remerciement de la part d’un étudiant, dans laquelle il avait écrit : « Le HSK a déjà été annulé ou reporté indéfiniment dans de nombreuses villes. Je vous remercie d’avoir organisé un test en ligne en cette période particulière ! » L’appréciation de cet étudiant a énormément encouragé les enseignants de l’Institut Confucius. Le 6 mai, le deuxième HSK en ligne s’est aussi déroulé avec succès, attirant la participation des candidats venant de Moscou, de Saint-Pétersbourg et d’autres villes.

Les enseignants de l’Institut Confucius ont spécialement préparé un « paquet-cadeau » de cours en ligne pour que les étudiants puissent avoir accès à de nouveaux matériaux linguistiques à la maison. Comment utiliser le Wechat Pay pour faire des courses en Chine ? Comment utiliser le vélo partagé ? Comment jouer à Vérité ou Action ? Ces cours en vidéo dotés de sujets vivants sont bien accueillis par les étudiants dès leur lancement en ligne.

Hormis l’enseignement quotidien, l’Institut Confucius n’a pas suspendu ses recherches scientifiques. Yang Meihua, directrice chinoise de l’Institut Confucius de la NSTU, nous a dit que son institut rédigeait un nouveau numéro du Magazine Institut Confucius bilingue chinois-russe, en vue de partager avec les lecteurs des histoires chinoises en matière de développement de l’agriculture intelligente et d’élimination de la pauvreté par l’éducation.

Face à de nombreuses difficultés rencontrées dans le travail pendant la pandémie, M. Khripunov et les enseignants de l’Institut Confucius, restant à leurs postes, travaillent dur pour innover et répondre aux besoins des étudiants. Diplômé d’une académie militaire, le directeur russe avait appris le chinois comme cours à option à l’université. Il a travaillé dans l’armée pendant un certain temps après la fin de ses études universitaires. Selon lui, il n’y avait qu’une trentaine d’étudiants dans l’Institut Confucius de la NSTU au début de sa fondation, alors qu’aujourd’hui, l’institut reçoit chaque année un millier d’étudiants, dont une grande partie sont des écoliers, des collégiens et des lycéens. M. Khripunov s’est ainsi exprimé : « C’est la profondeur culturelle de la Chine et ses réalisations dans tous les aspects qui incitent tout le monde à apprendre le chinois et à découvrir la Chine. En ces temps particuliers, il nous faut travailler encore plus dur pour répondre aux attentes de tous ».

L’Institut Confucius de la NSTU mettra en place dans quelques jours des cours en ligne de peinture traditionnelle chinoise et de calligraphie, et organisera un concours de chinois en ligne en juin et un festival de films chinois en septembre… En détaillant son agenda chargé, le directeur Khripunov nous a confié : « Quelles que soient les conditions, faire ce que nous aimons nous apportera un sentiment de bonheur ! »

Hassan Ragab, directeur égyptien de l’Institut Confucius de l’Université du Canal de Suez, en Egypte : « Notre enseignement n’est quasiment pas impacté ».

Le 20 avril, des étudiants de l’Institut Confucius de l’Université du Canal de Suez ont discuté autour du sujet « Mes caractères chinois préférés » lors d’un cours en ligne.

« Jia You (courage) », « You Shan (amical) », « He dans la locution He Zuo (coopération) », et « You dans la locution You Ai (fraternité) » … Les étudiants ont envoyé dans le groupe de chat leurs dessins ou leurs œuvres calligraphiques ayant pour thème leurs caractères chinois préférés. Ils ont présenté l’un après l’autre leurs acquis pendant la création : certains ont exprimé leur affection pour la culture chinoise, d’autres ont salué l’amitié Egypte-Chine, d’autres encore ont exprimé leur pensée aux camarades de classe…, en créant une atmosphère chaleureuse.

Les écoles élémentaires et secondaires ainsi que les établissements d’enseignement supérieur en Egypte ont suspendu leurs cours depuis le 15 mars. Ainsi, les enseignants et les étudiants de l’Institut Confucius de l’Université du Canal de Suez ont maintenu leurs échanges grâce à l’enseignement en ligne. « Notre enseignement n’est quasiment pas impacté. Nul parmi les 55 cours de différentes années scolaires n’a été suspendu. Le lieu et les formes des cours en ligne ont changé, tandis que l’enthousiasme des élèves pour l’apprentissage du chinois n’a point changé, et l’enseignement de qualité donné par les enseignants ainsi que leur sollicitude envers les élèves restent inchangés », a ainsi indiqué le directeur Ragab.

Compte tenu de l’instabilité du réseau, les enseignants de l’Institut Confucius de l’Université du Canal de Suez ont enregistré à l’avance de nombreuses vidéos d’enseignement pour les élèves qui peuvent les télécharger. Hormis l’apprentissage linguistique, les vidéos des cours sur la culture chinoise tels que le Wushu et le Tai-chi-chuan sont aussi très populaires. Mohammed Mandurah, étudiant en 2e année, a confié qu’il regardait souvent des vidéos à la maison pour apprendre le Tai-chi-chuan. L’enseignant chinois Lü Meng a indiqué qu’après avoir vu les vidéos envoyées par ses étudiants, il leur donnerait des conseils pour qu’ils mieux exécutent des mouvements.

Selon Mohammed, les étudiants ne se relâchent pas dans les études même chez eux. « Suivre des cours en ligne, regarder des films chinois, apprendre le xiangsheng (dialogue comique), faire des exercices du virelangue et doubler des morceaux de films, nous continuons de faire des exercices en période de confinement, et notre niveau de chinois s’est grandement amélioré », a-t-il ajouté. Cet étudiant égyptien a dit espérer que la pandémie prendrait fin rapidement, et il pourra ainsi faire ses études d’échanges en Chine dans les meilleurs délais pour connaître davantage la culture chinoise.

Hormis l’enseignement, les cours en ligne représentent aussi une plateforme importante pour la vulgarisation des connaissances sur la prévention de la pandémie. Selon M. Ragab, l’Institut Confucius propose une « Petite classe sur la prévention et la lutte contre la pandémie » grâce au soutien des enseignants chinois. Chaque jour, pendant une dizaine de minutes avant le cours, les enseignants se renseignent sur l’état de santé des élèves et présentent des connaissances telles que les canaux de transmission du virus, la façon de porter un masque, les mesures de protection personnelle et les dernières informations sur la pandémie.

Ben Picha, enseignant thaïlandais de l’Institut Confucius de l’Université de Chiang Mai (CMU) : « Pour que les étudiants puissent continuer d’apprendre le chinois ».

Le 26 mars, avec l’entrée en vigueur de la loi d’état d’urgence sanitaire en Thaïlande, l’enseignant Ben Picha a commencé à travailler chez lui. Bien qu’il n’ait pas besoin d’aller au bureau chaque jour, ses tâches d’enseignement n’ont pas été réduites.

Ben Picha s’occupe de donner des cours de chinois aux employés du Bureau des Transports de Chiang Mai et de l’Hôpital Nakornping à Chiang Mai. L’Institut Confucius de la CMU a continué de donner de l’enseignement pour assurer l’apprentissage du chinois des étudiants malgré la suspension des cours en cette période de pandémie. Ben Picha et ses collègues de l’institut ont étudié les logiciels dédiés aux cours en ligne, ont appris la clef pédagogique et ont activement innové les contenus d’enseignement et la didactique afin de proposer des cours en ligne aux étudiants. Il n’était pas facile de transformer les cours en classe en cours en ligne. Il faut une pleine journée pour préparer une heure de cours. Voilà le quotidien des enseignants de l’Institut Confucius.

« Les enseignants et les étudiants ne peuvent pas se réunir dans la classe à cause de la pandémie. Mais l’institut s’efforce de proposer des cours en ligne de qualité à travers l’Internet, qui est aujourd’hui si bien développé, pour que les étudiants puissent continuer d’apprendre le chinois », a ainsi dit Ben Picha.

En période épidémique, l’Institut Confucius de la CMU a acheté des masques, des désinfectants et d’autres matériels antiépidémiques pour tous les enseignants, y compris les enseignants locaux. Les enseignants de l’institut ont aussi reçu des fournitures antiépidémiques offertes par le Consulat général de Chine à Chiang Mai et les universités partenaires chinoises. L’Institut Confucius de la CMU a également élaboré un plan d’action d’urgence pour la prévention et le contrôle de la pandémie de COVID-19 et a transmis en temps voulu les informations sur la pandémie publiées par le gouvernement local. Dans le même temps, l’institut a demandé à tout son personnel de pointer via Wechat pour indiquer leur état de santé et leur température corporelle tous les jours et de travailler chez eux s’il n’y a pas de circonstances particulières.

Ben Picha, ancien étudiant d’échanges en Chine, nous a confié : « La Chine m’a fourni une bonne opportunité d’apprentissage. Maintenant, l’Institut Confucius a surmonté diverses difficultés pour lancer un enseignement en ligne afin de minimiser l’impact de la pandémie sur les études des étudiants. Je suis très content d’y faire ma part de contribution ».

« Au cours de l’enseignement, j’ai présenté aux étudiants comment la Chine avait pris des mesures puissantes pour contrôler la pandémie. Ils ont tous salué la forte cohésion dont la Chine avait fait preuve dans la lutte contre la pandémie ! La situation de la prévention et du contrôle de la pandémie en Thaïlande s’améliore progressivement. Je suis convaincu que comme la Chine, la Thaïlande reviendra petit à petit à la normale », a déclaré Ben Picha.

Alessandra Lavagnino, directrice italienne de l’Institut Confucius de l’Université de Milan, en Italie : « Pour assurer un déroulement sans à-coups de l’enseignement en nuage ».

Peu avant, une visioconférence en ligne ayant pour thème « Les jeunes chinois et les nouveaux mots chinois sur Internet » ont attiré des centaines d’Italiens s’intéressant aux nouveaux mots chinois sur Internet. Lors de la conférence, la Classe Confucius de l’Université de Milano-Bicocca, relevant de l’Institut Confucius de l’Université de Milan, a invité Antonio Magistrale et Jacopo Bettinelli, jeunes bloggeurs italiens, à partager leur nouveau livre CDS Cinese Da Strada (Le chinois dans la rue). Les auteurs y ont analysé en détail la différence entre les significations traditionnelle et moderne du lexique du chinois oral, et ont exposé de manière vivante le sens et l’usage de nouveaux mots chinois sur Internet tels que « énergie positive », « pouce levé », « réussir à contre-courant » et « assiettes vides ». Les assistants en ligne ont posé des questions avec enthousiasme.

Alessandra Lavagnino nous a dit : « La séance de partage sur de nouveaux mots chinois sur Internet, qui a duré deux heures, a non seulement présenté aux étudiants le parcours de développement de nouveaux mots chinois sur Internet, mais leur a aussi permis d’apprendre la manière dont les jeunes chinois utilisent les nouveaux mots chinois sur Internet ».

La Lombardie, où habite Mme Lavagnino, constitue la région italienne la plus touchée par la pandémie et le travail de l’université a été gravement impacté dans tous les aspects. La directrice italienne nous a confié : « L’Institut Confucius de l’Université de Milan ainsi que les 4 Classes Confucius et les 12 antennes d’enseignements affiliées comptent au total plus de 3 000 élèves. Afin de diversifier les canaux d’enseignement du chinois, l’Institut Confucius de l’Université de Milan a réagi rapidement pour coordonner sans tarder les efforts avec les différentes parties italiennes et chinoises. Prenant comme principe l’enseignement efficace et de qualité lors de la suspension des cours, nous avons étudié pleinement les caractéristiques principales de l’enseignement en ligne pour assurer un déroulement sans à-coups de l’enseignement en nuage ».

L’Institut Confucius de l’Université de Milan a organisé une formation complète et détaillée sur l’utilisation de la plateforme à l’intention des enseignants chinois et italiens avant le cours, pour que ces derniers puissent bien utiliser le logiciel et se concentrer sur l’enseignement. « En parallèle, l’Institut Confucius de l’Université de Milan s’efforce d’assister l’Université de Milan et l’Université de Milano-Bicocca dans l’organisation des cours de chinois en ligne en offrant un soutien des enseignants et des techniques aux cours de chinois des deux universités », a présenté la directrice Lavagnino.

La directrice italienne est satisfaite du fait que l’Institut Confucius de l’Université de Milan dispose d’une équipe de gestion composée de Chinois et d’Italiens solidaire, active et professionnelle. Sous la conduite du directeur chinois Jin Zhigang, les enseignants chinois ont coopéré étroitement avec la partie italienne, et le personnel italien comme la directrice exécutive, Marta Valentini, s’acquitte fidèlement de ses fonctions et ne cesse d’innover. La classe en nuage a été largement reconnue par les enseignants et les élèves. « En général, similaire à la classe traditionnelle, elle bénéficie d’une bonne ambiance, et me permet d’accomplir la progression de l’enseignement dans la classe traditionnelle », « l’interaction avec les élèves est sans obstacles. Ils me posent des questions une fois qu’ils en ont », ont ainsi commenté les enseignants de l’institut.

Les élèves adorent aussi ce mode d’enseignement : « parler avec les profs en ligne ressemble à une conversation avec mes amis », « le mode d’enseignement en nuage est innovant et intéressant », « l’ambiance en classe est détendue et animée, nous permet un grand sentiment d’accomplissement ».

Verena Veludo Papacidero, enseignante brésilienne de l’Institut Confucius de l’Université d’Etat de São Paulo (UNESP), au Brésil : « Les élèves s’adaptent rapidement au rythme des cours en ligne ».

« Aujourd’hui, j’ai plus de 4 heures de cours. Je suis un peu fatiguée, mais je trouve que cela vaut la peine. J’espère sincèrement faire connaître la Chine à plus de Brésiliens », a ainsi confié Mme Papacidero, dont le nom chinois est Ru Chenxi.

Verena avait pris le chinois comme sa spécialité en licence, et a poursuivi l’apprentissage du chinois à l’Institut Confucius de l’UNESP après avoir terminé ses études en licence. Puis, elle a continué ses études de master en enseignement du chinois langue étrangère à l’Université du Hubei grâce à une bourse d’études de l’Institut Confucius. Depuis son retour au Brésil en 2016, elle sert d’enseignante de chinois à l’Institut Confucius de l’UNESP.

Depuis fin février, l’Institut Confucius de l’UNESP donne tous les cours en ligne. Les enseignants de l’Institut Confucius au Brésil prennent en charge plus de tâches d’enseignement qu’avant étant donné qu’une part de ses enseignants chinois ne peuvent pas retourner dans le pays. Actuellement, Mme Papacidero s’occupe de 7 classes et donne 21 heures de cours par semaine. De l’enseignement en face à face au cours en ligne, la transformation a posé un grand défi. « Il n’est pas facile de m’y adapter. Au début, le travail était assez lourd. Toutes les étapes d’enseignement, y compris les documents pédagogiques et l’interaction en classe, ont dû être réajustées », a ainsi dit l’enseignante brésilienne, ajoutant que l’institut n’a suspendu aucun cours lors de la pandémie grâce à une préparation suffisante.

« J’avais cru que de nombreux élèves se retireraient du cours. En réalité, les élèves s’adaptent rapidement au rythme des cours en ligne et montrent un grand enthousiasme à l’apprentissage », a indiqué Mme Papacidero. Elle a dit que certains élèves, qui ne pouvaient pas suivre les cours en ligne à cause du mauvais réseau chez eux, maintenaient un contact avec l’Institut Confucius et cherchaient d’étudier par eux-mêmes pour se rattraper.

Hormis les cours, l’institut a organisé des événements d’enseignement innovants. Le magazine Institut Confucius en bilingue chinois-portugais, entrepris par l’Institut Confucius de l’UNESP, a mené récemment une activité en ligne « Lire un poème pour toi », attirant la participation de nombre d’amateurs de chinois et obtenant de bons résultats.

« Nous constatons davantage le côté réel des gens lors de la difficulté. Le peuple chinois fait preuve de la solidarité dans la lutte contre la pandémie. Leur entraide me touche beaucoup », a souligné Verena, ajoutant que « voyant les fausses informations sur la lutte contre la pandémie en Chine sur Internet, je les réfute souvent sur les réseaux sociaux, en vue de faire connaître la situation réelle en Chine à plus de Brésiliens ».

Dix Instituts Confucius se sont installés au Brésil depuis 2008, avec un nombre croissant d’apprenants de chinois. Mme Papacidero a indiqué : « La culture chinoise est très attractive. Surtout avec une coopération de plus en plus étroite entre le Brésil et la Chine dans les domaines de l’économie, du commerce et de la culture, de plus en plus de jeunes brésiliens ont reconnu l’importance de la maîtrise du chinois. Beaucoup de mes élèves ont appris le chinois en raison du besoin du travail ». A l’heure actuelle, plus de 300 entreprises à capitaux chinois ont établi des succursales ou des bureaux au Brésil.

« Actuellement, l’admission à la spécialité de chinois est exigeante aux universités brésiliennes, et de plus en plus de parents commencent à faire apprendre le chinois à leurs enfants depuis leur enfance. En tant qu’enseignante de l’Institut Confucius, j’espère que mon travail permettra à davantage de Brésiliens de découvrir et d’aimer la culture chinoise », a confié Mme Papacidero.

Légendes des photos :

1 : Le 27 avril, l’Institut Confucius de la NSTU commence à proposer une série de cours baptisée « Le coin chinois en nuage ». La photo montre une enseignante de chinois enregistre le premier cours ayant pour thème « Expressions à l’aéroport ». Photo fournie par l’Institut Confucius de la NSTU.

2 : Le 19 mars, les étudiants de la Classe B2 du chinois général au niveau intermédiaire de l’Institut Confucius de l’Université de Milan suivent un cours via une plateforme en ligne. Photo fournie par l’Institut Confucius de l’Université de Milan.

3 : Le 22 mars, une étudiante de l’Institut Confucius de l’Université du Canal de Suez apprend le chinois en ligne. Photo fournie par l’Institut Confucius de l’Université du Canal de Suez.

4 : Le 5 mai, l’Institut Confucius de la CMU reçoit des « trousses sanitaires » pour la prévention de la pandémie envoyées par la Chine. Photo fournie par l’Institut Confucius de la CMU.

Le concepteur du page : Zhang Danfeng

(Le Quotidien du Peuple, page 18 de l’édition du 12 mai, 2020.

Journalistes : Qu Pei, Zhou Zhou, Sun Guangyong, Ye Qi, Zhang Yuannan)

Lien de l’article

 
mot clé:

Nouvelles concernées