Les chercheurs du « Programme de nouvelle sinologie Confucius » présentent leur ferme soutien à la Chine

[Source]    Siège de l’Institut Confucius [Time]    2020-03-12 14:05:08 
 

Note d’éditeur

Les développements de l’épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19) préoccupent tout le monde. Depuis le début de l’épidémie, des personnalités amies engagées dans l’enseignement du chinois langue étrangère, y compris des hommes politiques de nombreux pays, des présidents d’université, des experts et des universitaires célèbres ainsi que des enseignants et des étudiants des Institut Confucius de différents pays, continuent de tendre la main de diverses manières pour exprimer leur soutien et leurs encouragements.

Dans le monde entier, des centaines de chercheurs du « Programme de nouvelle sinologie Confucius » ont activement agi. Ils ont envoyé des salutations chaleureuses et des dons généreux à la Chine dans les plus brefs délais. Depuis son lancement en 2013, le « Programme de nouvelle sinologie Confucius » a mené une coopération approfondie avec de nombreuses institutions de recherches chinoises et étrangères. Grâce à son financement, quelque 800 étudiants, chercheurs et jeunes sinologues ont pu étudier en Chine pour des diplômes ou des recherches, et plus de 900 jeunes leaders et élites des différents milieux sociaux ont visité la Chine.

En tant que nouvelle génération de sinologues, ils ont non seulement profité de leurs excellentes capacités bilingues et de leurs connaissances solides dans le domaine de leurs recherches pour se consacrer au bénévolat de différentes sortes afin de lutter contre l’épidémie, mais ont aussi mis en valeur leurs avantages académiques et professionnels pour s’exprimer dans les réseaux sociaux et dans des reportages des médias chinois et étrangers, de manière à présenter au reste du monde une Chine bien réelle.

La solidarité dans les mots d’encouragements : nous sommes aux côtés de la Chine.

Depuis le début de l’épidémie, Marco Cepik, professeur célèbre à l’Université fédérale du Rio Grande do Sul et chercheur invité du « Programme de nouvelle sinologie Confucius » en 2018, a écrit dans son courriel : « Les efforts considérables du gouvernement et du peuple chinois permettront de vaincre définitivement l’épidémie. Le peuple brésilien présente sa sollicitude et son soutien au peuple chinois comme toujours. Nous sommes prêts à fournir une aide dans la mesure du possible. L’amitié entre la Chine et le Brésil s’inscrira dans la durée. »

Francesco Macheda, professeur d’économie à l’Université de Bifröst, en Islande, et chercheur invité du « Programme de nouvelle sinologie Confucius » en 2019, a déclaré : « Je suis convaincu que la Chine surmontera rapidement l’épidémie de COVID-19 ! »

Stankomir Nicieja, professeur à la Faculté des langues de l’Université d’Opole, en Pologne, et conseiller du président d’université sur les relations chinoises et de l’Asie de l’Est, est en train de déposer sa candidature au « Programme de nouvelle sinologie Confucius » en 2020. Il a souligné : « Après le déclenchement de l’épidémie de COVID-19, la situation en Chine est progressivement revenue à la normale. Je suis impressionné par les grands efforts du peuple chinois dans la lutte contre le monstre épidémique. Je m’attends à une visite rapide en Chine ! »

Dans le même temps, de nombreux chercheurs et étudiants qui avaient étudié en Chine dans le cadre du « Programme de nouvelle sinologie Confucius », s’attachent également à la Chine. Ils ont envoyé sincèrement leurs vœux depuis l’étranger, dans l’espoir de fournir l’aide aux enseignants, aux étudiants et aux amis en Chine dans la mesure de leurs capacités.

Michael Long, doctorant à l’Université de Cambridge, a participé à la formation conjointe de doctorat dans le cadre du « Programme de nouvelle sinologie Confucius ». Il s’est rendu à l’Université Renmin de Chine en 2016 pour étudier l’histoire des minorités ethniques chinoises. Bien que le programme ait été terminé et qu’il soit rentré au Royaume-Uni, il n’a jamais oublié ses amis chinois. Peu après le déclenchement de l’épidémie, il a salué son maître sur WeChat et a proposé de faire don de matériel.

Thi Duyen Hong Pham, qui a obtenu un doctorat à l’Université des Langues étrangères de Beijing en 2018, travaille actuellement au Département de la langue chinoise de l’Université des Langues étrangères et de la Technologie informatique de Ho Chi Minh-Ville. Elle se soucie toujours de la Chine.

Pour aider ses amis chinois à surmonter les difficultés le plus tôt possible, elle a profité de ses avantages bilingues pour traduire des documents de sensibilisation à l’épidémie de COVID-19, dans l’espoir d’apporter de l’aide à la lutte contre l’épidémie.

S’exprimer sur les réseaux sociaux et les médias pour faire comprendre les efforts chinois.

En cette période spéciale, de nombreux chercheurs du « Programme de nouvelle sinologie Confucius » ont pleinement mis en valeur leurs avantages professionnels et leur expérience personnelle pour soutenir la Chine à travers divers médias chinois et étrangers, afin de faire comprendre au reste du monde les efforts de prévention et de contrôle de l’épidémie en Chine.

Au cours de la période de l’épidémie, Stephen Ondago Oduor, doctorant kenyan de l’Université de Wuhan, vivait à Wuhan. En cette période difficile, il était toujours plein de confiance. Pendant le confinement à l’université, il a enregistré des vidéos pour l’Institut Confucius de l’Université de Nairobi, au Kenya, et a tourné des Vlog sur l’épidémie à Wuhan pour quatre stations de télévision étrangères, dans le but d’encourager Wuhan et la Chine à travers son expérience personnelle.


Stephen Ondago Oduor participe à une conférence académique à Xi’an.

Ramziya Fazdalova, venant de Russie, mène des recherches sur l’histoire mondiale à l’Université des Langues étrangères de Beijing. Elle a écrit un article intitulé « Les étudiants russes en Chine : l’épidémie en Chine fait réfléchir la Russie » sur la base de son domaine de recherches.

« Bien qu’il y ait des gens qui croient toujours aux aspects sombres et se ruent en foule vers l’obscurité, après tout, la tolérance et la compréhension sont les caractéristiques du groupe de personnes bien instruites et capables de penser indépendamment, et sont la meilleure arme pour briser les préjugés et dissiper la peur et les rumeurs », a-t-elle écrit dans l’article.

Ramziya Fazdalova a ajouté : « Le monde est désormais un village planétaire. Aucun pays et aucun peuple ne peut être à l’abri des risques où que l’épidémie se déclenche. Les gens doivent comprendre la situation réelle en Chine et les efforts déployés par le peuple chinois pour lutter contre l’épidémie. »

Karina Khasnulina, doctorante du programme de formation conjointe de l’Université d’Etat de Novossibirsk, en Russie, et de l’Université de Nanjing, en Chine, est actuellement à Nanjing. Elle participe à un groupe de bénévoles pour la traduction sur la prévention de l’épidémie en Chine afin d’exprimer son soutien à la Chine.


Karina Khasnulina participe au séminaire sur le 80e anniversaire de Kuige (Centre d’études de la sociologie de l’Université Yanjing – l’Université du Yunnan) et le 40e anniversaire du rétablissement de la sociologie en Chine.

De plus, avec son mari qui s’engage dans la médecine, elle a créé une chaîne d’enseignement scientifique intitulé Sciensk sur YouTube pour présenter aux pays russophones la façon dont la Chine lutte contre l’épidémie afin que plus de gens puissent connaître la situation réelle en Chine.


Karina Khasnulina et son maître Zhou Xiaohong à Kuige

Elle a ainsi décrit ce qui l’avait impressionnée le plus pendant son séjour en Chine : « les actions rapides du gouvernement dès la détection du virus, le sens de la solidarité des citoyens et le mécanisme de gestion efficace ».

Kenichi Doi est un doctorant originaire du Japon qui fait des recherches sur la politique éducative chinoise et la coopération dans le développement international à l’Université de Pékin. Ancien employé de l’Agence de Coopération internationale du Japon (JICA), il connaît bien la coopération entre la Chine et le Japon sur le développement économique et social et la formation des talents.

Au cours de l’épidémie, tout en poursuivant ses recherches en Chine, il a activement profité de son expérience professionnelle et des réseaux sociaux pour fournir aux entreprises sociales locales des informations sur les enjeux publics mondiaux, en particulier sur la coopération internationale.


Kenichi Doi et sa famille

Il a indiqué : « Depuis le début de l’épidémie, le gouvernement japonais et le milieu populaire japonais ont tous lancé de nombreuses aides du matériel médical. Beaucoup de Japonais ont dit que ‘La Chine est notre amie et elle mérite notre aide’, j’en suis très heureux et fier. Au fur et à mesure de la propagation de l’épidémie au Japon, les amis chinois encouragent le Japon, ce qui me fait ressentir profondément l’amitié entre la Chine et le Japon. »

Zhanar Toktarbay, étudiante venant du Kazakhstan qui fais ses études sur « les politiques linguistiques des cinq pays d’Asie centrale » à l’Université des Langues et Cultures de Beijing, a activement participé au groupe de bénévoles pour la traduction sur la prévention de l’épidémie en Chine, et a mobilisé ses camarades et ses amis venant des quatre coins du monde qui parlent différentes langues pour participer à la traduction concernant l’épidémie.

Ils ont compilé et traduit des informations sur les politiques, les canaux de transport et la déclaration à la douane en matière d’exportation des fournitures médicales dans certains pays, de manière à faciliter l’envoi des matériels par des Chinois à l’étranger. Ils ont également traduit les manuels de fournitures médicales fabriquées dans différents pays, y compris les spécifications et les modèles des produits, de sorte à faciliter l’utilisation de ces fournitures par le personnel médical chinois.

Pendant cette période, de nombreux doctorants du « Programme de nouvelle sinologie Confucius » se sont rejoints à ce groupe. Un groupe de la langue russe de quelque 167 personnes et un groupe de langues minoritaires de quelque 388 personnes ont été formés rapidement.

Alberto J. Lebron Veiga, doctorant espagnol, a commencé ses études de doctorat à la Faculté des relations internationales de l’Université de Pékin sur le sujet des « Flux de commerce et d’investissement entre la Chine, l’Europe et l’Amérique, et l’Amérique latine ». Pendant ses études, il a servi également de conseiller pour la succursale de Beijing de la Chambre de commerce et d’investissement d’Espagne en Chine, et a proposé de nombreux conseils sur la coopération économique et commerciale entre la Chine, l’Espagne et les pays d’Amérique latine. Il a été élu président de la succursale en 2019.


Alberto J. Lebron Veiga assiste à la cérémonie annuelle de remise des prix de la Chambre de commerce et d’investissement d’Espagne.

Lors de l’épidémie, il est resté en Chine au lieu de rentrer en Espagne. Sous sa direction, la Chambre de commerce et d’investissement a contacté des fournisseurs de matériel médical étrangers pour fournir des matériaux aux institutions publiques et aux entreprises privées chinoises. De plus, M. Veiga a mobilisé les membres de la Chambre de commerce et d’investissement à faire des dons, a mené une coopération étroite avec les organismes gouvernementaux chinois et a fourni également aux entreprises espagnoles en Chine des services comme l’évaluation des risques en matière d’impact de l’épidémie sur l’économie et le commerce.

La Chambre de commerce et d’investissement a reçu une reconnaissance et une gratitude du gouvernement municipal de Beijing pour sa contribution exceptionnelle à la prévention et au contrôle de l’épidémie. M. Veiga a souligné : « Face à cette épidémie, nous avons presque suspendu toutes nos activités commerciales pour nous lancer dans la lutte contre l’épidémie. Fournir des aides à la société chinoise et aux entreprises locales constitue notre première responsabilité ! »

La sincérité dans les vers : L’amour pour la Chine est recelé dans ces mots.

Parallèlement, beaucoup de personnes transmettent leur solidarité en chinois. Ils ont transformé leur amour et leur soutien en mots pour encourager la Chine.

Ashley Brown, doctorante américaine en nouvelle sinologie, et Haryono Candra, venant d’Indonésie, ont envoyé des lettres pour la Chine au Siège de l’Institut Confucius.

« La Chine est ma deuxième maison. La Chine me donne de la passion et a inspiré mon rêve. J’ai l’intention de retourner à New York après mes études pour enseigner et diffuser la langue et la culture de ce beau pays. La Chine m’a beaucoup donné. Encourager la Chine est ce que je dois faire. Je t’aime, la Chine ! »

Benatti Maximiliano, venant d’Argentine, est resté à l’Université du Jilin depuis le début de l’épidémie. Il a enregistré sa vie réelle pendant la fête du Printemps ainsi que ses vœux et encouragements pour la Chine sur le compte officiel de l’université. « La Chine est ma maison. J’habite en Chine et donc j’en fais partie. Combattons le virus ensemble », a ainsi écrit Benatti Maximiliano avec émotion.

Nazarbay Yerkin, doctorant à l’Université de Wuhan qui fait des recherches sur « L’impact de l’initiative ‘la Ceinture et la Route’ sur l’intégration politique et économique de l’Asie centrale », a appris le chinois dès son enfance. La participation au « Programme de nouvelle sinologie Confucius » lui a permis de connaître davantage la Chine et de trouver qu’il y a « beaucoup d’opportunités ».


Nazarbay Yerkin au Musée du mausolée du roi Nanyue à Guangzhou

Le 20 janvier, quand Yerkin a quitté Wuhan, il n’a pas remarqué les changements ici. Il s’est senti particulièrement inquiet jusqu’à son retour au Kazakhstan quand il a vu des reportages sur l’épidémie. Il a donc écrit ses sentiments dans les Moments de WeChat : « Wuhan m’a beaucoup donné au cours des deux dernières années… Mon lien avec Wuhan vient de commencer. Bon courage, Wuhan. La tempête passera définitivement, le soleil éclatant et l’arc-en-ciel nous attendent. »

Luleng Lim, doctorant malaisien en nouvelle sinologie, qui poursuit ses études sur la culture populaire chinoise à l’Université Sun-Yat-sen, est resté à Guangzhou pendant l’épidémie. Il a dit : « C’est du quotidien animé que nous assistons à un monde prospère ». Ces mots ont beaucoup impressionné les gens.

Wongsally Huang, originaire du Panama, qui poursuit ses études de doctorat en art à l’Université normale de Beijing, a dessiné une peinture baptisée « Accueillir le printemps sur fond de l’épidémie ». Elle a fait don de cette peinture à une institution artistique pour la vente aux enchères, dont la recette a été donnée à l’hôpital dans les zones gravement touchées par l’épidémie.

Huijeong Cho, venant de la Corée du Sud, poursuit ses études de doctorat à l’Institut de recherche avancée sur le Confucianisme de l’Université du Shandong grâce au « Programme de nouvelle sinologie Confucius ». Il a répondu activement à l’appel au don pour Wuhan lancé par l’Université du Shandong, en faisant don de 10 000 yuans, dans l’espoir d’apporter sa contribution. Il a dit qu’il avait appris l’empathie et le soutien aux autres ainsi que « l’unité du savoir et de l’action » que recèlent le Confucianisme et les œuvres de Wang Yangming.

L’épidémie est impitoyable, mais le monde est rempli d’amour. Qu’il s’agisse d’exprimer des sentiments ardents ou d’enregistrer sa vie actuelle, qu’il s’agisse d’exprimer ses encouragements à haute voix ou d’apporter sa contribution silencieusement, au début du printemps spécial de l’année 2020, nous sommes toujours ensemble, en Chine comme dans le monde ! Faisons preuve de solidarité pour surmonter les difficultés actuelles. Bon courage, la Chine ! Bon courage, le monde !

 
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