La « Vogue du chinois » s’amplifie au Tadjikistan

[Source]    Quotidien du Peuple [Time]    2019-06-20 13:06:04 
 


Des étudiants de l’Université nationale du Tadjikistan montrent leurs œuvres en papier découpé.

« L’apprentissage du chinois me permet d’élargir les horizons. » « Je vais aller visiter la Chine. » « Merci au président Xi qui a rapproché davantage les relations Tadjikistan-Chine et nous a permis d’avoir l’occasion de connaître la Chine. » « Nous devons nous donner des ailes de connaissances pour voler sous le ciel d’amitié Tadjikistan-Chine. »… Le président chinois Xi Jinping a participé au 5e sommet de la Conférence pour l’interaction et les mesures de confiance en Asie (CICA) et a effectué une visite d’Etat au Tadjikistan. A cette occasion, les étudiants de l’Institut Confucius de l’Université nationale du Tadjikistan ont formulé leurs attentes quant aux perspectives des relations entre les deux pays. Ils ont partagé avec nous leurs histoires avec la Chine et le chinois.

« Merci au président Xi ! » Halimova Shohina, étudiante en 3e année à l’Université nationale du Tadjikistan, nous a dit que la Chine avait non seulement fourni beaucoup d’aides au développement du Tadjikistan, mais avait également permis aux étudiants tadjiks des occasions pour aller faire leurs études en Chine. Elle, championne de la compétition tadjik du Concours « Passerelle vers le chinois » 2019 ouvert aux étudiants du monde, parle le chinois couramment et sait faire des plats chinois délicieux. La vidéo montrant que son ami et elle ont confectionné le sauté de poulet aux cacahouètes et aux piments, une spécialité de la cuisine du Sichuan, a été diffusée à plusieurs reprises sur la chaîne de télévision tadjik consacrée au cinéma.

Ces dernières années, un nombre croissant des Tadjiks s’inscrivent au HSK (Test d’évaluation de chinois). Dans la première moitié de l’année 2019, 1 917 candidats ont participé au HSK dans le centre d’examen de l’Institut Confucius de l’Université nationale du Tadjikistan, un nouveau record.

Selon Kasimov Farruh, directeur tadjik de l’Institut Confucius, la « Vogue du chinois » au Tadjikistan est due au développement rapide des relations Tadjikistan-Chine. Les Tadjiks sont désireux de connaître la Chine. « Maîtriser le chinois permet un meilleur développement professionnel » devient progressivement un consensus parmi les habitants locaux.

En 1997, l’Université slave russo-tadjik (RTSU) a pris l’initiative d’établir la première spécialité de chinois dans son Département de langues orientales. Depuis l’établissement de l’Institut Confucius de l’Université nationale du Tadjikistan en 2009, la partie chinoise a accrédité au total une centaine d’enseignants, fourni de nombreuses ressources en matière d’enseignement du chinois, offert des livres de chinois et financé la construction de la salle linguistique informatique.

« J’espère que plus d’antennes d’enseignement seront établies. » « J’espère voir organiser davantage d’événements culturel chinois. »… Les demandes de différentes institutions éducatives au Tadjikistan ont rendu M. Farruh tant occupé qu’heureux. Selon des sources, l’Institut Confucius a organisé plus de 800 séances d’activités éducatives et culturelles de différentes sortes.

Il s’agit d’une route d’amitié reliant la Chine et le Tadjikistan. Depuis plus de 2 000 ans, la Route de la Soie ancienne a étroitement relié les peuples des deux pays. Actuellement, prendre du thé vert chinois est devenu un mode de vie agréable pour de nombreux habitants locaux. L’image de la Bibliothèque nationale du Tadjikistan construite par la Chine est imprimée sur le billet du Tadjikistan de 200 somoni. « Ni Hao (Bonjour) » est une expression favorite pour nombre de Tadjiks…

L’apprentissage du chinois permet de rapprocher les peuples chinois et tadjik. Le directeur Farruh a souligné que la Chine et le Tadjikistan avaient entretenu une amitié profonde à travers l’ancienne Route de la Soie. « Dans le cadre de la construction conjointe de ‘la Ceinture et la Route’, les deux pays mèneront sûrement une coopération et des échanges de manière plus approfondie et plus élargie dans le domaine socio-culturel. A l’heure actuelle, des étudiants parlant chinois et savant la culture chinoise œuvrent à la coopération socio-culturelle sino-tadjik », a-t-il ajouté.

(Le Quotidien du Peuple, édition du 14 juin 2019, page 3. Journaliste/photographe : Chen Shangwen)

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