Le chinois, c’est un pont

[Source]    Quotidien du Peuple (édition d’outre-mer) [Time]    2019-01-16 08:43:42 
 

Dans le monde, il existe un tel groupe de gens : parmi eux, il y a de petits enfants mais aussi d’octogénaires ; ils vivent dans des bourgs éloignés mais aussi des villes animées... Cependant, ils ont la même aspiration à la maîtrise du chinois.

Selon des statistiques, 548 Instituts Confucius, 1 193 Classes Confucius et plus de 20 000 écoles de chinois sont présents dans le monde entier, permettant une plate-forme d’apprentissage aux amateurs de la langue chinoise à l’étranger. La multiplication continuelle du nombre des Instituts Confucius et des écoles de chinois reflète un rayonnement constant du chinois dans divers pays.

Selon un reportage récent, des centaines de lycéens russes participeront en 2019 pour la première fois à l’épreuve de chinois dans le cadre de l’Examen d’Etat unifié (EGE). Hormis la Russie, en Nouvelle-Zélande, le chinois est également très populaire dans l’apprentissage de la deuxième langue vivante. De plus, de 2010 à 2016, le nombre des apprenants de chinois en Australie a enregistré un élan. En République du Cap-Vert, jusqu’au mois d’octobre 2017, 52 classes de chinois dans 15 écoles secondaires ont commencé à proposer des cours, annonçant le début de l’introduction des cours de chinois dans les écoles secondaires du pays... Comme l’a dit le sinologue français Joël Bellassen : « Le chinois est en train de devenir une langue internationale. »

La « Vogue du chinois » s’explique par le fait que les différents pays du monde sont tous optimistes sur les perspectives du développement de la Chine avec le renforcement de sa puissance économique, l’élargissement de son influence politique et l’amélioration de sa position dans le monde. La langue chinoise joue un rôle de plus en plus important dans le commerce international et les échanges culturels, avec une amélioration constante de ses valeurs culturelles et pratiques.

Les apprenants de chinois à l’étranger ont des attentes différentes lors de l’apprentissage du chinois : certains le considèrent comme un avantage pour trouver un travail, d’autres le prennent comme un moyen pour comprendre la Chine... Mais en bref, pour eux, le chinois n’est pas uniquement une langue.

Kamila Carter (Kang Kemi), apprenant le chinois à la Classe Confucius de l’Ecole élémentaire Riverview à San Diego aux Etats-Unis, se souvient toujours de la scène où qu’elle a remporté le titre de champion lors de la compétition « Passerelle vers le chinois » ouvert aux écoliers, collégiens et lycéens en 2017, organisée par l’Institut Confucius de l’Université d’Etat de San Diego, ses parents étaient aussi passionnés qu’elle après avoir appris le résultat par l’interprétation en langage des signes.

Xu Zhoujun, née en Espagne, aime tant le poème de Su Shi, « Boire du vin sur le Lac sous le soleil avant qu’il pleut », que le poème de Li Bai, « La cascade du mont Lushan ». « Les anciens poèmes chinois, comme des tasses de thé vert aromatique, exhalent des parfums infinis », a-t-elle déclaré.

La langue constitue un vecteur de la culture. On ne peut pas comprendre la culture chinoise qu’à travers la connaissance du chinois. La langue chinoise est comme un pont, qui permet à de plus en plus de gens de s’approcher de la Chine pour la comprendre.

Le Quotidien du Peuple (édition d’outre-mer), page 9 de l’édition du 11 janvier 2019, journaliste : Zhao Xiaoxia

Lien de l’article

 
mot clé:

Nouvelles concernées