Ouverture des cours de chinois de week-end au Sri Lanka (Reportage spécial)

[Source]    xinhuanet.com [Time]    2018-10-11 09:11:45 
 

« J’aime la Chine et j’ai suivi deux formations en Chine. J’espère que mes enfants apprendront le chinois et aimeront la Chine autant que moi. »

Dans la bonne matinée du 29 septembre, Pass Raj, qui travaille dans l’armée de l’air du Sri Lanka, est venu en famille de quatre dans l’auditorium de l’Université de Kelaniya à Colombo pour participer à la cérémonie d’ouverture des cours de chinois de week-end avec des certificats. Ses deux filles se sont inscrites au cours débutant.

D’après des sources, les cours de chinois de week-end sont proposés conformément aux niveaux débutant, intermédiaire et avancé. Pour les cours de chaque niveau, il faut quelque cinq mois pour finir le cursus. Depuis l’établissement des cours de chinois de week-end à l’Université de Kelaniya, plus de dix mille élèves y ont suivi une formation. Cette année, le nombre des élèves inscrits a atteint quelque 200 personnes, dont 140 se sont inscrits au cours débutant. De plus, les élèves excellents dans ce cadre auront l’occasion d’approfondir leurs études en Chine. De ce fait, chaque année, les cours de chinois de week-end sont bien accueillis par les amateurs locaux de la langue chinoise.

Lors de la cérémonie d’ouverture, les directeurs sri-lankais et chinois de l’Institut Confucius de l’Université de Kelaniya ont respectivement donné un discours pour encourager les élèves à bien maîtriser le chinois pour mieux connaître la culture chinoise et la Chine. Par la suite, les enseignants de l’Institut Confucius ont présenté l’examen HSK (Test d’évaluation de chinois), le Concours « Passerelle vers le chinois » et les exigences des cours de chinois de week-end, entre autres.

Les participants aux cours de week-end sont issus de différents milieux sociaux du Sri Lanka. Parmi eux, on voit des lycéens mais aussi des sexagénaires. Ainsi, leurs motivations pour l’apprentissage du chinois varient également.

Bhandara, employé dans un magasin, a dit : « J’ai beaucoup de clients chinois. J’espère maîtriser des expressions simples en chinois pour communiquer avec eux. »

Chamila Silva travaille dans le Terminal à conteneurs internationaux du Port de Colombo. Après être diplômé d’une université en 2016, il travaille dans une entreprise à capitaux chinois, chargé de la sécurité sanitaire et de l’environnement. « J’ai beaucoup de collègues chinois. La maîtrise du chinois me permet de mieux communiquer avec eux. »

Anand, ingénieur ayant 35 ans, a confié : « Je sais que le chinois est difficile à apprendre, mais j’envisage de commencer par le cours débutant et de poursuivre mes études jusqu’au cours avancé. Certes, mon travail n’a pas de lien avec la Chine pour le moment, étant donné que la Chine a entrepris tellement de projets au Sri Lanka, la maîtrise du chinois peut être certainement utile dans le futur ! »

Dilrukshi Ratnayake, directrice du Département des langues modernes de l’Université de Kelaniya, nous a indiqué que au fur et à mesure de l’approfondissement des échanges et de la coopération entre le Sri Lanka et la Chine dans tous les domaines, de plus en plus de Sri-Lankais s’étaient rendu compte de l’importance de l’apprentissage du chinois, ce qui avait suscité leur enthousiasme pour l’apprentissage du chinois. Mme Ratnayake a poursuivi que l’Institut Confucius, promouvant l’intégration culturelle par l’intermédiaire de la langue, avait construit un pont pour la compréhension mutuelle entre les peuples, devenant une fenêtre permettant au reste du monde de connaître la Chine en approfondissant l’amitié.

(Agence de Presse Xinhua, depuis Colombo, le 30 septembre

Journalistes : Tang Lu et Zhu Ruiqing)

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