Ressentir l’enthousiasme pour le chinois et la Chine en Lettonie

[Source]    cnr.cn [Time]    2018-10-11 09:27:07 
 

Lors du Forum d’été de Davos 2018, qui vient de se clôturer à Tianjin en Chine, Raimonds Vējonis, président de la Lettonie, a indiqué : « Les échanges culturels entre la Chine et la Lettonie permettent une base solide au futur développement des deux pays, et un nouveau développement plus équilibré et plus inclusif dans le cadre de ‘la Ceinture et la Route’. »

Depuis le lancement de l’initiative « la Ceinture et la Route » il y a 5 ans, la Chine et la Lettonie ont intensifié leur coopération dans les domaines culturel et éducatif, tout en accélérant leurs échanges culturels. La richesse culturelle et l’ouverture de la Chine ont fasciné les Lettons.


Michelle, étudiante lettone

A l’Institut Confucius de l’Université de Lettonie, nous avons rencontré Michelle, âgée de 19 ans. Cette jeune fille lettone, éprise de la culture chinoise, apprend le chinois depuis 2 ans. En juin dernier, elle avait participé, en qualité de candidate de la Lettonie, à la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde. Michelle a dit : « Il nous a fallu donner une représentation artistique et répondre aux questions. J’ai bien fait valoir mes compétences. J’ai réussi. »


Le Prof. Pēteris Pildegovičs lors d’une interview accordée à cnr.cn

A l’Institut Confucius de l’Université de Lettonie, nombreux sont les jeunes passionnés de la culture chinoise comme Michelle. Celui qui les a initiés, c’est le professeur Pēteris Pildegovičs, directeur letton de l’Institut Confucius de l’Université de Lettonie. Cet homme qui préfère être appelé le Prof. Bei, parle couramment le chinois. Lorsque l’on entend ses éclats de rire, il est difficile d’imaginer que ce savant a 80 ans. Evoquant son affinité avec la Chine, le professeur Pildegovičs s’est exprimé d’un ton assuré : « En 1949, j’avais 12 ans. Un jour, mon père m’a montré un journal en disant que un nouvel Etat est né dans le monde ».

A ce moment-là, le petit Pildegovičs a été profondément fasciné par la Chine. Dans les années 1960, il a commencé à apprendre le chinois à l’Université de Moscou. Pendant des dizaines d’années suivantes, il a fait la navette entre la Lettonie et la Chine.

Grâce à un journal, le Prof. Bei a pu tisser un lien indissoluble avec la Chine. Aujourd’hui, la construction conjointe de « la Ceinture et la Route » a permis de réduire la distance entre son pays et la Chine. La Lettonie est le premier pays balte à avoir signé Le Mémorandum d’entente sur la promotion commune de la construction de la Ceinture économique de la Route de la Soie et de la Route de la Soie maritime du XXIe siècle. Au fur et à mesure de la construction de « la Ceinture et la Route », la culture chinoise rayonne en Lettonie, en suscitant l’intérêt des locaux à la Chine.


Silva Zvagina, engagée dans l’industrie de l’aromathérapie

Silva Zvagina, une belle lettone typique, s’engage à l’exportation de bougies parfumées traditionnelles locales. Ayant pris contact avec la culture chinoise ces dernières années, elle a commencé à planifier son propre rêve chinois. Mme Zvagina nous a confié : « Nous faisons des efforts maintenant pour entrer dans le marché chinois. La Chine dispose d’une culture vaste et profonde. Il y a beaucoup de gens épris de l’aromathérapie. Nous pouvons beaucoup communiquer et j’envisage de vendre directement mes produits aux boutiques chinoises. »


Shang Quanyu (à gauche), directeur chinois de l’Institut Confucius

Silva Zvagina figure parmi les jeunes lettons aspirant à la Chine. A l’Institut Confucius de l’Université de Lettonie, nous avons ressenti un fort enthousiasme pour le chinois et la Chine. Shang Quanyu, vieil ami et partenaire de longue date du Prof. Pildegovičs, est directeur chinois de l’Institut Confucius. Selon lui, actuellement, l’Institut Confucius dénombre plus de 800 étudiants inscrits, mais il y a quelques années, il n’avait que moins de 100. L’Institut Confucius joue désormais une influence croissante dans la localité.

M. Shang s’est rappelé : « Au début, nous devions explorer nous-même le marché. Portant le drapeau de l’Institut Confucius, nous avons joué du hulusi dans la rue. Des passants, curieux, nous ont demandé : « Qu’est-ce que vous faites ? » Je leur ai dit que nous travaillions à l’Institut Confucius. En 2011, nous n’avons eu que deux antennes d’enseignement, alors, à l’heure actuelle, l’Institut Confucius dispose de 16 antennes d’enseignement, dispersées dans tout le territoire letton. »

De 2 à 16, de la capitale Riga à l’ensemble du pays, ces antennes d’enseignement permettent de faciliter davantage l’apprentissage du chinois des Lettons.


Des œuvres du Prof. Pildegovičs

Afin d’aider davantage de Lettons à apprendre le chinois, le Prof. Pildegovičs a compilé 3 dictionnaires letton-chinois. La version électronique du « Dictionnaire chinois-letton » verra le jour prochainement. M. Pildegovičs a décrit la Chine comme son « deuxième pays natal ». « Chaque année, je vais en Chine. J’ai visité beaucoup de villes chinoises, mais les villes à découvrir sont plus nombreuses. L’année dernière, j’ai visité Zhanjiang et Xi’an. Je sais parler un peu le dialecte de Shanghai, comme ‘Je suis habitant de Shanghai’ (avec un accent shanghaïen). »

Les échanges culturels entre la Chine et la Lettonie permettront une base solide à la coopération entre les deux pays. A cet égard, le professeur Shang Quanyu a eu un sentiment profond. Il a indiqué : « Depuis le lancement de l’initiative ‘la Ceinture et la Route’, les gens se rendent compte que l’apprentissage du chinois et la connaissance de la culture chinoise sont de plus en plus importants. L’Institut Confucius sert de pont pour faire rayonner la culture chinoise. Nos apprenants comprennent non seulement des étudiants, mais également des personnalités de différents milieux sociaux. Par exemple, il y a deux ans, un apprenant de 70 ans a remporté un prix lors du Concours ‘Passerelle vers le chinois’. »

Les échanges linguistiques ont permis de construire un pont pour les échanges culturels entre la Chine et la Lettonie. Dans le même temps, la culture chinoise a semé une graine d’espoir en Lettonie, laquelle est en train de s’enraciner et de germer.

Depuis 2014, l’Institut Confucius de l’Université de Lettonie organise chaque année un camp d’été en Chine dans le but d’élargir davantage les échanges et l’apprentissage mutuel entre la Lettonie et la Chine. Dans ce cadre, les étudiants lettons se rendent dans plusieurs villes chinoises comme Beijing et Guangzhou pour découvrir la culture chinoise. Zaneta Ozolina, professeure à l’Université de Lettonie, nous a dit que beaucoup de jeunes lettons passionnés de la culture chinoise étaient en train de réaliser leurs rêves à travers les bourses d’études du gouvernement chinois et celles de l’Institut Confucius. « Dans le futur, nous mènerons plus d’échanges surtout dans les domaines scientifique et économique, et inviterons davantage d’universités chinoises à y participer. Ce genre de coopération n’a impliqué qu’une ou deux universités au début, mais dans le futur, il y aura de plus en plus d’universités, tout comme l’épanouissement des fleurs. »


Zaneta Ozolina, professeure à l’Université de Lettonie

Les échanges culturels entre la Chine et la Lettonie sont de plus en plus étroits. Le Prof. Shang a confié que c’était le sens de responsabilité qui les avait motivés. Sur le chemin de la promotion de la culture chinoise, il avancera main dans la main avec ses collègues lettons. Le directeur Shang a ajouté : « Les échanges entre la Lettonie et la Chine s’intensifient davantage, et le chinois et la culture chinoise sont de plus en plus populaires. Nous sommes prêts à apporter notre contribution. »

Comme le disant un vers chinois : « C’est seulement l’entente par cœur qui permet de nouer une amitié éternelle ». L’initiative « la Ceinture et la Route » a fait progresser les échanges et la coopération entre la Chine et la Lettonie. Parallèlement, elle aide les Lettons à se rapprocher de la Chine et à réaliser leurs propres rêves.

(Cnr.cn, l’équipe de journalistes à l’étranger à l’occasion du cinquième anniversaire du lancement de « la Ceinture et la Route », le 6 octobre, depuis la Lettonie

Journalistes : Liu Zhijun et Liu Qianru ; photographe : Liu Zhijun)

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