【Dédié au 5e anniversaire du lancement de « la Ceinture et la Route »】 L’Institut Confucius et le Centre culturel de Chine contribuent à la compréhension mutuelle entre les peuples des pays riverains

[Source]     cri.cn [Time]    2018-09-05 09:24:45 
 

Récemment, dans le cadre de l’interview des médias centraux au sujet de la construction de « la Ceinture et la Route » à l’étranger, nous avons effectué une tournée de dix jours en Serbie, au Bélarus et au Kazakhstan. Lors de notre interview aux Instituts Confucius et aux Centres culturels de Chine dans la localité, nous avons appris qu’avec le développement constant de la coopération amicale entre la Chine et le reste du monde dans tous les domaines, surtout avec le lancement de l’initiative « la Ceinture et la Route », la « vogue du chinois » s’amplifiait continuellement aux pays riverains, et les populations locales s’intéressaient davantage à la culture chinoise.

L’initiative « la Ceinture et la Route » permet un nouveau développement à un vieil Institut Confucius au Kazakhstan.

En 2002, l’Université de Lanzhou en Chine a établi un centre de chinois en collaboration avec l’Université nationale kazakhe Al-Farabi (KazNU). Cette université centenaire située à Almaty est la plus grande université générale au Kazakhstan. En 2007, ce centre de chinois a été rebaptisé l’Institut Confucius de la KazNU, qui était inauguré en 2009.

Selon le directeur de cet Institut Confucius Wang Zheng, actuellement, 5 Instituts Confucius sont présents au Kazakhstan. A part celui de la KazNU, le premier du genre, trois autres Instituts Confucius sont à Astana, à Karaganda et à Aktioubé, ayant été établis respectivement en collaboration avec l’Université des Etudes internationales de Xi’An (XISU), l’Université de Shihezi du Xinjiang et l’Université des Finance et Economies du Xinjiang (XJUFE). En 2017, l’Université du Sud-Ouest (SWU) de Chine a établi à Almaty le 5e Institut Confucius au Kazakhstan. Pour le moment, chaque année, quelque 2 000 étudiants font leurs études aux Instituts Confucius au Kazakhstan.

M. Wang Zheng a pris le poste de directeur chinois de l’Institut Confucius de la KazNU depuis 2011. Il nous a présenté, avec fierté, que l’Institut Confucius avait non seulement proposé des formations professionnelles de chinois dans la localité, mais avait également aidé les étudiants locaux à participer à l’examen HSK (Test d’évaluation de chinois) et à l’examen oral, tout en recommandant d’excellents étudiants aux universités chinoises pour qu’ils puissent poursuivre leurs études en Chine. Selon lui, un grand nombre de jeunes Kazakhs, retournés dans leur pays après avoir fini leurs études en Chine, sont devenus piliers pour promouvoir les échanges et la coopération entre la Chine et le Kazakhstan notamment en termes de politique, d’économie, de culture et d’éducation.


Lors d’un examen HSK (photo fournie par l’Institut Confucius de la KazNU)

Evoquant son acquis dans l’enseignement, le directeur Wang a pensé que l’on ne devait pas dépendre seulement de la partie chinoise, ni se pencher simplement sur l’augmentation du nombre des élèves. Wang a noté qu’il fallait prêter de l’attention à l’orientation et à la direction des recherches, des discussions, de la démonstration pédagogique et des événements culturels. Plus précisément, d’après lui, les enseignants accrédités par la Chine doivent jouer un meilleur rôle dans les méthodes pédagogiques, et en même temps, profiter des moyens pour guider l’enseignement du chinois et la promotion de la culture liée à la langue chinoise dans la localité. Selon la présentation, de nombreuses institutions engagées dans l’enseignement du chinois à Almaty sont lucratives, et quelque 10 universités locales ont proposé la spécialité de l’enseignement du chinois. « Nous les guidons sous différentes formes. Voilà une méthode pour obtenir un double résultat avec moitié d’efforts », a ajouté Wang Zheng, précisant qu’avant, l’Institut Confucius avait mené des activités de promotion culturelle mettant l’accent sur l’influence de la culture chinoise sur la localité. « Ces dernières années, surtout depuis le lancement de l’initiative ‘la Ceinture et la Route’, je crois qu’il faut rendre les échanges mutuels. C’est-à-dire qu’il faut diffuser mutuellement les informations et les connaissances culturelles, comme les us et coutumes ainsi que les fêtes, de nos deux pays, afin de promouvoir et d’approfondir notre enseignement du chinois », a poursuivi le directeur Wang.


Lors d’une soirée de gala universitaire à Almaty pour la Fête du printemps (photo fournie par l’Institut Confucius de la KazNU)

A la fin de l’année 2014, la KazNU a décerné la médaille d’honneur à 7 contributeurs exceptionnels. Le directeur Wang Zheng, le seul étranger parmi eux, a reçu la médaille et le certificat délivrés par l’université.


Wang Zheng reçoit la récompense de la KazNU en 2014. (photo fournie par l’Institut Confucius de la KazNU)

En 2017, Wang Zheng a reçu le prix individuel Les plus beaux moments dans l’événement intitulé « La recherche des plus beaux enseignants », organisé par la Télévision centrale chinoise et le ministère chinois de l’Education.

En septembre 2013, Wang Zheng a pu témoigner du lancement de l’initiative « la Ceinture et la Route ». Ayant été reçu par le président chinois Xi Jinping en tant que représentant des enseignants chinois à l’étranger, il s’est rappelé : « Je me souviens bien que le président Xi Jinping, venu à Almaty depuis Astana, nous a reçus à l’Hôtel intercontinental. Nous nous sentons très honorés. C’est un sentiment difficile à décrire en mots. » Le directeur Wang a indiqué que lui, un ordinaire professeur d’université, pouvait présenter la culture chinoise et raconter l’histoire chinoise à l’étranger, ce qui était déjà un honneur pour lui. « Nous avons un profond sentiment de responsabilité et de mission à cet égard, et nous avons ainsi un profond sens d’honneur », nous a confié Wang, ajoutant que « le discours du président Xi dans la réception nous a transmis des informations qui nous fait sentir vivement qu’avec le soutien de notre patrie puissante derrière nous, de meilleures opportunités seront créées aux étudiants de l’Asie centrale. »

Parlant de l’influence de l’initiative « la Ceinture et la Route » sur l’Institut Confucius, M. Wang Zheng a estimé que le lancement de cette initiative permettait une orientation plus claire à l’Institut Confucius. « La compréhension mutuelle entre les peuples, voilà un des contenus noyaux de l’initiative ‘la Ceinture et la Route’. Nous constatons que les événements organisés au Kazakhstan sont plus populaires, et que l’ambassade et les consulats chinois ainsi que les entreprises à capitaux chinois nous accordent des soutiens dans différents aspects. Notre présence au Kazakhstan a pour objectif de présenter la culture chinoise au peuple kazakh pour qu’il l’apprécie. A l’heure actuelle, avec la mise en œuvre de l’initiative ‘la Ceinture et la Route’, les populations des pays riverains ont la volonté de s’inspirer de notre culture, ce qui nous permet de nous compléter dans les échanges culturels. »

Le seul Institut Confucius « républicain » du monde

L’Institut Confucius républicain de sinologie de l’Université d’Etat du Bélarus (BSU) a été créé en juin 2006.

La BSU est la meilleure université du Bélarus. Selon la présentation, la BSU dénombre 53 000 professeurs et étudiants pendant l’année scolaire 2017-2018, dont 30 000 étudiants de cycle normal et de master. Le nombre des étudiants étrangers s’élève à 2 374 personnes dont 826 Chinois.

Le directeur de l’Institut Confucius Anatoly Afanasyevich Tozik est un vieil ami de la Chine. Il a été ambassadeur bélarusse en Chine de 2006 à 2011. Après le retour dans son pays à la fin de son mandat, il a été nommé vice Premier ministre et président bélarusse de la Commission de coopération intergouvernementale d’économie et de commerce Bélarus-Chine. Depuis 2016, il est le directeur de l’Institut Confucius républicain.


Le directeur Tozik accueille la délégation de journalistes à l’entrée de l’Institut Confucius. (photo/ Zhao Xueyu)

Le directeur Tozik nous a évoqué que l’Institut Confucius de la BSU prenait en charge de la coordination des Instituts Confucius au Bélarus. L’Institut Confucius de la BSU dispose de Classes Confucius et de Centres de langue et de culture chinoises. Plus précisément, l’Université d’Etat d’Economie du Bélarus, l’Université d’Etat de Grodno baptisé Yanka Kupala, le Lycée No 23 de Minsk et l’Université d’Etat de Gomel possèdent chacun une Classe Confucius, et celle de l’Université d’Etat de Gomel a été transformée en Institut Confucius indépendant en 2017 ; l’Université d’Etat de Baranovichi, le Lycée No 12 de Minsk, le Lycée No 11 de Minsk, le Lycée de Smolievitchy, le Lycée No 16 d’Orcha et le Lycée Volno Noveskaya ont respectivement un centre de langue et de culture chinoises.

Selon Zhang Lifeng, directeur en charge de l’enseignement de l’Institut Confucius, l’Institut Confucius de la BSU possède actuellement 7 enseignants bélarusses et 12 enseignants chinois. Les cours de chinois sont proposés en classe des adultes et celle des enfants à quatre niveaux (débutant, élémentaire, intermédiaire et avancé). Bien qu’en vacances d’été, quand nous étions à l’Institut Confucius, il y avait quand même des apprenants suivant des cours dans la classe des adultes.


Une enseignante bélarusse donne un cours dans le laboratoire de langues. (photo/Zhao Xueyu)

Le manuel « Didactique des caractères chinois », qui a été rédigé par Molotkova Julia Viktorovna, professeure adjointe à l’Institut Confucius de la BSU, s’adapte bien aux élèves locaux qui apprennent les caractères chinois.

Selon les statistiques de l’Institut Confucius, le nombre des étudiants participant aux cours de chinois a atteint 522 en 2017, alors que ce chiffre était de 87 en 2011. En l’espace de 7 ans, le nombre a multiplié par 6 fois. Depuis 2012, l’Institut Confucius de la BSU a établi un centre d’examen HSK. En 2017, 341 candidats y ont passé l’examen. Par ailleurs, en 2018, avec le soutien du ministère bélarusse de l’Education, l’Institut Confucius de la BSU a pris l’initiative d’organiser la première édition des Olympiades de chinois du Bélarus, réunissant 130 étudiants venant de 10 universités bélarusses. Les lauréats ont chacun obtenu le certificat de prix décerné par le ministère bélarusse de l’Education et la bourse d’études d’ambassadeur conférée par l’Ambassade de Chine au Bélarus.

Depuis son établissement, l’Institut Confucius de la BSU a organisé de nombreux événements de promotion culturelle tels que le festival des films chinois, le cours de démonstration de la culture chinoise et le spectacle durant les fêtes traditionnelles.


Le cours de démonstration de la culture chinoise (photo fournie par l’Institut Confucius républicain de sinologie de la BSU)

Depuis l’établissement du partenariat avec la BSU en 2009, l’Université de Technologie de Dalian (DUT) a mené différentes sortes de coopération avec l’Institut Confucius républicain de sinologie de la BSU. Chaque année, il organise une colonie de vacances d’été linguistique qui dure deux semaines pour des étudiants à l’Institut Confucius, à la Classe Confucius, au Centre de langue et de culture chinoises de la BSU ainsi que des étudiants à la BSU. A travers cette activité en Chine, les étudiants peuvent apprendre le chinois, connaître la culture chinoise, pratiquer la calligraphie et le Tai-chi-chuan, apprendre à faire de la cuisine chinoise, connaître la vie des étudiants à la DUT et participer à toutes sortes d’activités d’échanges culturels.


La colonie de vacances d’été 2018 à la DUT (photo fournie par l’Institut Confucius républicain de sinologie de la BSU)

L’Institut Confucius de la BSU attache une importance particulière aux recherches dans la sinologie ainsi que dans les échanges et la coopération scientifiques. En 2017, il a fini une recherche thématique sur Les fondements scientifiques et la détermination des sujets les plus prometteurs de la coopération Bélarus-Chine dans les domaines d’économie, de commerce, de sciences, de technologie et d’humanité ; pendant la période 2017-2018, l’Institut a organisé un séminaire scientifique international baptisé La Pensée du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère et ses principales stratégies, le séminaire sur les pratiques scientifiques internationales de la coopération et du développement dans l’enseignement supérieur sino-bélarusse dans le cadre de « la Ceinture et la Route », et le séminaire sur les pratiques scientifiques des enseignants de chinois de toute la République.

En 2016, le Hanban a décidé de transformer l’Institut Confucius de la BSU en un Institut Confucius modèle.

Au cours de la Conférence des Instituts Confucius du monde 2017, tenue à Xi’an en Chine, le directeur Tozik de l’Institut Confucius de la BSU a prononcé un discours sur l’importance de l’Institut Confucius et ses perspectives dans le monde.


Le directeur Tozik prononce un discours lors de la Conférence des Instituts Confucius du monde 2017 à Xi’an. (photo fournie par l’Institut Confucius républicain de sinologie de la BSU)

Le Centre culturel de Chine à Minsk devient une plate-forme importante pour les échanges culturels sino-bélarusses.

Le 21 décembre 2016, a été inauguré le Centre culturel de Chine à Minsk au Bélarus. Durant un an et demi, le Centre a organisé dans la localité plus de 150 événements culturels, dont Joyeuse Fête du printemps, Semaine de la culture chinoise, Semaine du patrimoine culturel immatériel de la Chine et événement Un même moment du monde entier, ainsi que des classes d’intérêt, des séminaires, des conférences et des expositions sur la culture chinoise.

Selon Zhu Pengfei, employé au Centre culturel de Chine à Minsk, le Centre a mis en place des programmes en collaboration avec des provinces et des villes chinoises par l’intermédiaire du ministère chinois de la Culture et de l’Administration nationale du Tourisme de Chine (CNTA). En 2017 et en 2018, le Centre a coopéré respectivement avec Chengdu et Shenzhen, pour inviter des troupes artistiques et des personnalités du milieu culturel et artistique des deux villes chinoises à mener des événements d’échanges culturels tels que le spectacle, l’exposition et le séminaire au Bélarus. Parallèlement, le Centre a mobilisé des personnalités du milieu culturel et artistique du Bélarus pour mener des échanges et des visites dans des provinces et des villes chinoises.


Centre culturel de Chine à Minsk (photo/Zhao Xueyu)

Entrant dans le centre culturel, nous avons ressenti un style intense chinois. Sur l’écran était diffusé le documentaire télévisé « La Chine au bout de la langue » en russe. Zhu Pengfei nous a dit que le Centre organisait souvent les activités d’intérêt en week-end, parmi lesquelles les films chinois, les échecs chinois ainsi que l’apprentissage de la calligraphie et de la peinture chinoises étaient très populaires. Les activités variées et riches en contenu ont attiré de nombreux participants dont des enfants âgés de 5 à 6 ans et des retraités septuagénaires.

Depuis son établissement, le Centre culturel a attiré un grand nombre de gens s’intéressant à la culture chinoise. Durant notre interview, nous avons vu des membres du club d’échecs chinois de Minsk y mener un événement. Victor Sayevich, vice-président du club, nous a dit que le club avait été créé il y a deux ans. Au début, le club a siégé dans un restaurant chinois de son ami. Depuis l’établissement du Centre culturel de Chine, le club y mène des activités tous les week-ends depuis un an. « L’atmosphère est bonne ici, permettant d’attirer plus de gens à nous rejoindre. Nous avons établi l’Association d’échecs chinois du Bélarus il y a un an. L’objectif est de faire de Minsk le plus grand centre d’amateurs d’échecs chinois en Europe. »


La petite fille Gira, sa mère et Victor Sayevich (photo/Zhao Xueyu)

Gira, petite fille de Minsk, âgée de 8 ans, est venue avec sa mère apprendre les échecs chinois. Elle nous a confié que les échecs chinois étaient très intéressants, et qu’elle les avait appris depuis plus d’un an. Son père et sa mère étaient allés en Chine en 2008. Chez elle, il y a une photo montrant ses parents sur la Grande Muraille, donc elle espère beaucoup visiter personnellement ce site.


Photo de groupe des membres du Club Cangjie de la culture chinoise du Bélarus (photo fournie par ce club)

Dans le centre culturel, des membres du Club Cangjie de la culture chinoise du Bélarus étaient en train de mener une activité de calligraphique et de peinture. Son initiateur Sergey Prokhorov nous a fait savoir que le club avait été créé spontanément par ses membres en 2016 dans la bibliothèque Pouchkine de Minsk. « Beaucoup de Bélarusses veulent communiquer avec les Chinois et connaître la culture chinoise. Parallèlement, de nombreux Chinois qui font leurs études ou travaillent au Bélarus espèrent améliorer leur niveau de russe et faire des amis locaux. »

Les événements d’échanges culturels de toutes sortes organisés par le Centre culturel de Chine à Minsk jouissent d’une large popularité dans la localité. Zhu Pengfei nous a présenté que selon des statistiques, en 2017, quelque 8 000 personnes avaient participé aux activités organisées par le centre culturel, et sur les huit premiers mois de l’année 2018, le nombre des participants avait atteint 15 000.

L’Institut Confucius de l’Université de Novi Sad en Serbie – premier Institut Confucius caractérisé par la diffusion de la culture du thé chinois dans le monde

L’Institut Confucius de l’Université de Novi Sad en Serbie a été créé en mai 2014. Il s’agit du deuxième du genre en Serbie. Le premier avait été créé par le Hanban à l’Université de Belgrade. L’Université de Novi Sad est la deuxième université d’Etat de Serbie. Son partenaire chinois, l’Université d’Agriculture et de Foresterie du Zhejiang (ZAFU), la première université chinoise à avoir créé une spécialité de licence de la culture du thé, diffuse activement la culture du thé à l’échelle mondiale.

Selon la professeure Feng Jin à l’Institut Confucius, venant de la ZAFU, l’Institut possède actuellement 9 enseignants et 5 bénévoles. Les enseignants ont différents talents artistiques. A part l’enseignement du chinois, ils proposent des cours de culture chinoise, dont la culture du thé, la calligraphie, le Tai-chi, la peinture chinoise, le jardinage et le papier découpé.

Danko, lycéen en terminal, s’intéresse grandement à l’art du thé et au Tai-chi-chuan. Il nous a confié qu’il avait appris le chinois pendant 3 ans. Pour améliorer son niveau de chinois, il suit des cours et participe aux activités de l’Institut Confucius. Hormis cela, il s’efforce d’apprendre le chinois par ses propres moyens, par exemple, il apprend de nouveaux mots sur Internet, regarde des feuilletons et des films en chinois et écoute de la musique chinoise. Il aime le plus écouter la musique de Jay Chou, regarder les feuilletons Wu Zetian et Appartement d’amour. Il veut faire ses études aux universités de cinéma en Chine, comme sa sœur aînée, qui avait fait études dans le Département de mise en scène de l’Université de Cinéma de Beijing depuis un an. Récemment, Danko a réussi à l’examen HSK et gagné le premier prix du groupe avancé lors du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens serbes, et ira, de ce fait, en Chine pour la grande finale mondiale du concours prévue en octobre prochain. De plus, il a ainsi obtenu une bourse d’études du Hanban pour financer ses études en chinois pendant six mois dans la ZAFU.

Jusqu’à présent, l’Institut Confucius de l’Université de Novi Sad a établi 16 antennes d’enseignement à Belgrade et dans la province autonome de Voïvodine, dispersées dans des maternelles, des écoles primaires et secondaires et des universités. L’Institut Confucius possède actuellement 3 389 apprenants inscrits de 5 ans à 78 ans issus de tous les milieux sociaux. Depuis l’établissement du centre d’examen de chinois à l’Institut Confucius, 639 personnes y ont participé à l’examen YCT (Test d’évaluation de chinois pour les jeunes), à l’examen HSK (Test d’évaluation de chinois) et à l’examen HSKK (Test d’évaluation de chinois oral). Il est à noter que grâce aux efforts de l’Institut Confucius, le chinois a été intégré au système des cours à crédit de l’Université de Novi Sad et à celui du Lycée linguistique de Karlovac, une école ayant une histoire de près de 200 ans.

La bonne relation interétatique repose sur l’amitié étroite entre leurs peuples, et celle-ci réside dans la compréhension mutuelle. La compréhension entre les peuples, partie importante de l’initiative « la Ceinture et la Route », constitue, à son tour, la base sociale pour la mise en place de cette grande initiative. Nous sommes convaincus que dans le futur, de plus en plus de personnalités, issues de tous les milieux, qui s’intéressent à l’apprentissage du chinois et à la culture chinoise, recourent aux plates-formes d’échanges comme l’Institut Confucius et le Centre culturel de Chine pour connaître la Chine.

(Cri.cn, journaliste : Zhao Xueyu)

Lien de l’article

 
mot clé:

Nouvelles concernées