L’enthousiasme des Africains pour le chinois sert de passerelle d’amitié entre l’Afrique et la Chine

[Source]    chinanews.com [Time]    2018-08-30 09:24:02 
 

« Etant donné la bonne relation sino-africaine, de plus en plus d’Africains s’inscrivent au cours de chinois. Apprendre le chinois devient une mode parmi les jeunes Africains. La langue chinoise sert désormais de passerelle d’amitié qui relie les peuples chinois et africain, surtout les jeunes. » Bien qu’il ait échoué dans sa quête du titre de champion du 17e Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde, le jeune Nigérian Ding Jiaming (Anthony Ebuka Ekewensi) n’est pas déprimé. Il a affirmé qu’après son retour au Nigeria, il partagerait ce qu’il a vu et entendu en Chine avec ses amis, de sorte que davantage d’Africains puissent connaître et aimer la Chine.

Ces dernières années, avec le développement approfondi des relations sino-africaines, notamment l’approfondissement constant des échanges et de la coopération dans les domaines de l’économie, du commerce, de l’éducation et de la culture, la « vogue du chinois » s’amplifie dans le continent africain distant de milliers de kilomètres de la Chine. Jusqu’en mai 2018, 54 Instituts Confucius et 30 Classes Confucius sont présents dans 41 pays africains, accueillant plus de 1,4 million d’élèves de toutes sortes.

De nombreux étudiants africains ont perçu la culture chinoise à travers l’apprentissage du chinois, comme Ding Jiaming, étudiant en troisième année spécialisé en pédagogie à l’Université Nnamdi Azikiwe au Nigeria.

« Si j’apprends le chinois, c’est parce que je veux devenir un ambassadeur pour promouvoir le renforcement de la coopération diversifiée entre l’Afrique et la Chine dans tous les domaines. » Ding Jiaming a atteint le niveau 5 de l’examen HSK (Test d’évaluation de chinois). Selon lui, son « secret » pour apprendre le chinois est la pratique intensifiée. Il porte sur lui un cahier pour noter de nouveaux mots. Par ailleurs, il consacre deux heures à lire le chinois chaque matin, car il croit que « le cerveau reçoit mieux les nouvelles informations le matin ».

Grâce à son bon niveau de chinois et sa prononciation impeccable, Ding Jiaming s’est qualifié à la grande finale du 17e Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde, en devenant le champion africain.

Au cours de son apprentissage du chinois, ce jeune Nigérian, âgé de 21 ans, s’est contenté d’utiliser le WeChat. Il a publié dans ses Moments des informations concernant le canard laqué de Beijing, l’écrevisse, la Grande Muraille et le train à grande vitesse chinois baptisé Fuxing. « Cela permet à mes parents et à mes amis de voir un ancien pays civilisé modernisé qui est sincère, pragmatique, amical et franc envers le peuple africain », a-t-il expliqué.

Originaire du Ghana, Deng Ken (Duncan Bubune Yaw Acorlor) sait jouer le visage changeant de l’opéra du Sichuan et le dialogue comique chinois, sans oublier son amour pour la poésie chinoise. Deng Ken donne souvent des représentations gratuites pour les entreprises chinoises au Ghana.

Deng Ken nous a dit s’il apprenait le chinois, c’était qu’il voulait communiquer sans encombre avec les Chinois et aider les Ghanéens à faire des affaires avec les Chinois.

« Avec la construction de ‘la Ceinture et la Route’, les investisseurs chinois et les entreprises à capitaux chinois viennent nombreux au Ghana. Donc la maîtrise du chinois permet d’accéder plus facilement à l’emploi. » Deng Ken a noté que les entreprises chinoises avaient entrepris de nombreux projets d’infrastructures d’envergure dans son pays, dans le cadre desquels beaucoup de locaux ayant maîtrisé le chinois avaient été embauchés par priorité.

Mai Lena, jeune fille égyptienne née en 1996, excelle en calligraphie chinoise et adore les films chinois. Après avoir passé son examen d’entrée à l’université, elle a choisi d’apprendre le chinois sans hésitation.

Mai Lena a déclaré qu’elle voulait devenir enseignante de chinois pour partager avec plus de gens les connaissances qu’elle aurait acquises tant en Egypte qu’en Chine, afin que les enfants égyptiens comprennent la belle Chine et s’intéressent à l’apprentissage du chinois.

« En Egypte, il y a une école d’amitié sino-égyptienne. J’espère bien que l’on établira une école d’amitié égypto-chinoise en Chine. Cela facilitera la compréhension des enfants égyptiens vis-à-vis de la Chine, et injectera du sang frais dans l’amitié Afrique-Chine dans le futur. » D’après cette jeune fille égyptienne, la « vogue du chinois » sur le continent africain est le fruit de la coopération approfondie entre l’Afrique et la Chine dans différents domaines. Elle s’est dite convaincue qu’avec les échanges, l’inspiration mutuelle et le développement commun entre les deux parties, la langue chinoise sera utilisée davantage en Afrique.

(China News Service depuis Changsha, le 26 août, journaliste : Tang Xiaoqing)

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