Clôture de la finale de la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde

[Source]    Siège de l’Institut Confucius (Hanban) [Time]    2018-08-09 14:58:52 
 

Le 4 août, la grande finale et la cérémonie de clôture de la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde se sont tenues à Changsha, dans la province chinoise du Hunan, mettant fin au concours qui a duré plus d’un mois.


L’ouverture de la grande finale

La cérémonie de clôture a réuni Xu Dazhe, secrétaire adjoint du Comité du Parti communiste chinois (PCC) pour la province du Hunan et gouverneur de cette province, Ma Jianfei, directeur exécutif adjoint du Siège de l’Institut Confucius et directeur général exécutif adjoint du Hanban, et des fonctionnaires de la province du Hunan Xie Jianhui, Wang Kemin, Wu Guiying et Zhang Dafang, ainsi que Zhao Guocheng, directeur exécutif adjoint du Siège de l’Institut Confucius, et Wang Qun, secrétaire général du gouvernement provincial du Hunan. Ils ont tous également assisté au concours.

Cette année, de juillet à août, après des compétitions préliminaires à l’étranger, 152 étudiants sélectionnés parmi les 141 zones de compétition dans 118 pays du monde, se sont réunis à Changsha pour participer aux « éliminatoires de passerelle », à la demi-finale et à la finale de la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde.

Après des compétitions acharnées, Guan Huimin, candidate indonésienne venant du groupe d’Asie, Ding Jiaming (Anthony Ekwensi), candidat nigérian venant du groupe d’Afrique, Lu Silan (Ruslan), candidat russe venant du groupe d’Europe, Ke Luhan (John Gardner), candidat américain venant du groupe d’Amérique, et Si Teng (Theodore Stapleton), candidat australien venant du groupe d’Océanie, ont respectivement remporté le titre de champion du continent qu’ils représentaient, et se sont qualifiés pour la grande finale.

Cette grande finale a été animée par Wang Han et Ouyang Xiadan. Le jury pour la grande finale comprend Zhang Weiwei, professeur à l’Université Fudan, Hai Xia, présentatrice chinoise célèbre à la Télévision centrale de Chine (CCTV), et Pedzisai Mashiri, directeur zimbabwéen de l’Institut Confucius de l’Université du Zimbabwe.

Des artistes chinois et étrangers, dont les chanteurs chinois Tengri, Yuan Weiya et Ma Sichao, la troupe artistique Xiaoyingxing de Shanghai, la chorale ukrainienne La Vivo et le chanteur kazakh Dimash Kudaibergen, ont exécuté ensemble des numéros tels que « Le nouveau chant du lac Dongting », « Je t’aime, la Chine » et « Un monde, une famille », en offrant un festin de savoir et de culture.

Les cinq champions continentaux interprètent « l’histoire entre la Chine et l’Occident »

Cette grande finale est composée de trois étapes, à savoir « Je suis connaisseur de la Chine », « L’histoire entre la Chine et l’Occident » et « Le discours libre », afin d’évaluer la qualité globale des candidats en termes de base de connaissances, de capacité de compréhension ainsi que de compétence d’expression linguistique.

Lors de l’étape « Je suis connaisseur de la Chine », les cinq groupes d’examinateurs, à savoir l’ancien examinateur Qin Siyuan (Colin Chinnery), collecteur de voix dans les hutong du vieux Beijing, Wang Shuai et Jiang Nan, un couple international à la mode, Kennedy et Deanna, « petits experts sur la Chine », William Boyd, grand amateur de l’opéra chinois, ainsi que Xin Yue (Hoda Alaa), correspondante en chef de la Télévision China Arab (CATV) en Chine, se sont présentés à la finale avec leurs questions originales.

Chaque examinateur a posé trois questions représentant respectivement un point, deux points et trois points selon la variation de leur difficulté. Theodore Stapleton, Ruslan, Guan Huimin et Anthony Ekwensi ont remporté la première victoire dès le début en inscrivant une note complète de six points. John Gardner, qui a commis une petite erreur, était en arrière avec une note de cinq points. Les réponses merveilleuses des candidats ont suscité des tonnerres d’applaudissements parmi les spectateurs.

Après la première étape, les cinq candidats ont disputé la partie la plus difficile, soit « L’histoire entre la Chine et l’Occident ». Cette compétition a demandé aux candidats de faire une nouvelle interprétation sur des histoires ou des sujets historiques selon un contexte défini, dans le but d’évaluer leurs compétences de compréhension et d’expression sur l’histoire.

Theodore Stapleton et Anthony Ekwensi étaient la première équipe à monter sur scène. Ils ont interprété l’histoire d’amitié entre le sinologue italien Matteo Ricci et le scientifique chinois Xu Guangqi, ces deux derniers se sentant comme de vieux amis dès leur première rencontre. Jouant respectivement le rôle de Matteo Ricci et celui de Xu Guangqi, le candidat australien Theodore Stapleton et le candidat nigérian Anthony Ekwensi ont raconté l’histoire de ces deux amis qui avaient conjointement traduit Euclid’s Elements il y a 400 ans, en revivant un beau parcours d’échanges scientifiques et culturels entre la Chine et l’Occident.


Theodore Stapleton et Anthony Ekwensi

La représentation dramatique de Theodore Stapleton a interprété de manière vivante l’image de Matteo Ricci, tandis que celle d’Anthony Ekwensi aussi sérieux que calme, a incarné celle de Xu Guangqi, pionnier érudit et élégant de la culture sino-occidentale. Hai Xia, présentatrice de la CCTV, a fait ces remarques : « Vous avez très bien fait avec une entente tacite. Anthony Ekwensi a une capacité d’expression formidable, alors que la représentation de Theodore Stapleton est plus frappante ».

Par la suite, la candidate indonésienne Guan Huimin est montée sur la scène. Exécutant une danse collective accompagnée du chant intitulé « L’histoire du piment », elle a montré de manière vive l’histoire de l’introduction du piment d’Amérique latine en Chine.


Guan Huimin

Portant un costume rouge, elle a offert un festin délicieux avec les membres de la « famille de piment » sous forme de chant et de danse. Une casserole de « viande sautée au piment » sur la scène a attiré toute l’attention des spectateurs. Hai Xia n’a pas pu s’empêcher de s’exclamer : « Guan Huimin, une telle petite fille, a manifesté une force très puissante ».

La dernière équipe comprenait le candidat russe Ruslan et le candidat américain John Gardner. Ils se sont déguisés respectivement en Xian Xinghai et en Bakhytzhan Baikadamov pour interpréter l’amitié transnationale entre ces deux musiciens pendant la guerre en 1942. « La fumée des feux de la guerre a caché nos vues, mais nous sentirons quand même la chaleur tant qu’il y a un rayon de soleil. »

Ruslan et John Gardner ont conquis les membres du jury et les spectateurs sur place avec leurs interprétations excellentes et leurs expressions fluides en chinois. Zhang Wei, directeur de l’Institut d’études chinoises de l’Université Fudan, a également été touché : « Je m’y suis donné totalement. C’est très émouvant ».

Je suis sûr que le chinois est mon amoureuse

A l’issue de la compétition acharnée durant les deux premières étapes, Ruslan s’est classé en tête avec la note totale de 35,62 points, dont une note complète pour la première étape et 29,62 points pour la deuxième étape. Il était suivi de Theodore Stapleton, qui a occupé la deuxième place avec la note totale de 34,05 points. Guan Huimin, Anthony Ekwensi et John Gardner ont remporté respectivement le troisième, le quatrième et le cinquième prix. Ruslan et Theodore Stapleton se sont distingués pour la dernière compétition, soit le discours libre.

Au cours de la compétition ultime dans la troisième étape, Theodore Stapleton a raconté sa propre histoire en tant que messager pour les échanges sino-australiens, en sollicitant des votes à l’aide du chant Khöömii et de trois dialectes chinois. Alors que Ruslan a traduit son affection pour le chinois en une expression : « Je suis sûr que le chinois est mon amoureuse ».

Le directeur zimbabwéen de l’Institut Confucius de l’Université du Zimbabwe s’est réjoui de la performance excellente de ces deux candidats : « Vous avez prononcé des discours très magnifiques. Vous avez montré au monde la merveille des cultures diversifiées et le charme du chinois, tout en œuvrant à la construction d’une communauté de destin pour l’humanité ».


Ruslan se couronne champion mondial de la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde.

Suite à la compétition acharnée de trois étapes, distingué finalement avec la note totale de 69,40 points, Ruslan a remporté le titre de champion mondial de la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde, en se voyant décerner les titres d’« Etoile de chinois » et d’« Ambassadeur de chinois ».

Quand on lui a demandé le secret de son succès en matière d’apprentissage du chinois, Ruslan a ainsi répondu : « Servir de guide pour les touristes chinois. Mon parcours de guide de près de deux ans m’a permis une amélioration rapide de mon niveau de chinois ». Il a révélé que dans l’apprentissage du chinois, ce qui était le plus difficile, c’étaient la phonétique et l’intonation. « Quand je me suis présenté pour la première fois aux touristes chinois, personne n’a compris ce que j’ai dit. »

Un junior s’est épris du chinois en raison des lettres


Le junior britannique Toby et sa mère Sabine

Un junior britannique Toby, âgé de 10 ans, a également assisté au concours avec sa mère Sabine. Ce garçon a commencé à écrire des lettres aux gens du monde entier il y a cinq ans, en recevant 550 lettres de réponse venant de 195 pays jusqu’à aujourd’hui. Il a 14 amis de plume en Chine.

Toby s’est épris du chinois en recevant une lettre de réponse en chinois. En outre, il est allé apprendre le chinois avec sa mère à l’Institut Confucius de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni. Actuellement, il est capable de communiquer en chinois avec des amis de plume de Chine et d’autres pays. Toby a construit un pont reliant le monde par l’intermédiaire des lettres, il en est de même pour le Concours « Passerelle vers le chinois », ce dernier permettant aux adolescents du monde de se réunir par le biais de la langue chinoise.

134 observateurs venant de 108 pays ont également assisté à la grande finale. Parmi eux, il y avait des candidats distingués de cent mille participants lors des compétitions préliminaires à travers le monde et d’anciens candidats excellents invités au Concours « Passerelle vers le chinois », dont Zhao Zhixing (Mohammed Elmoiez Mohammed SulimanHussain) et Sha Mier (Bin Muhamad Shahmeer), respectivement champion mondial et championne de l’Asie de la 16e édition du Concours « Passerelle vers le chinois ».

De retour au Concours « Passerelle vers le chinois », ces anciens candidats étaient débordés de bonheur et de joie. Comme l’a dit le champion du monde de l’année 2017 Zhao Zhixing : « Le retour au Concours ‘ Passerelle vers le chinois’ ressemble à la rentrée chez moi ».

 
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