Tenue de la demi-finale de la 2e édition de la colonie de vacances d’été « Idoles d’enseignement de la langue chinoise » et de la Réunion d’échanges pédagogiques des étudiants de master en enseignement du chinois langue étrangère

[Source]    Siège de l’Institut Confucius (Hanban) [Time]    2018-07-02 10:21:12 
 

Le 25 juin, la demi-finale de la 2e édition de la colonie de vacances d’été « Idoles d’enseignement de la langue chinoise » et de la Réunion d’échanges pédagogiques des étudiants de master en enseignement du chinois langue étrangère s’est clôturée. Les 32 candidats divisés en 4 groupes ont mené des débats dans le cadre de cette demi-finale sous forme de concours de débats. 12 candidats chinois et étrangers, dont Wang Keran, Ben Elmakias, Lu Yifei et Moya Rubi, se sont qualifiés pour la finale de la 2e édition de la colonie de vacances d’été « Idoles d’enseignement de la langue chinoise ». Ils mèneront une compétition ultime dans la finale.

Le jury pour cette demi-finale comprend Mme le Pr. Zhang Bo, directrice du Comité des affaires universitaires de l’Université des Langues et Cultures de Beijing (BLCU), Fang Ming, président de l’Association chinoise de Qu Yuan et professeur à la BLCU, le Pr. Ji Lianhai, conférencier de l’émission « Salon de lecture » sur la Télévision centrale de Chine (CCTV), et Bonino Gabriella, sinologue italienne, ancienne spécialiste expérimentée du Service italien de Radio Chine internationale (RCI) et professeur à la Faculté de communication de Wenzhou Business College.

Lors de ce concours de débats divisé en deux parties respectivement intitulées « Ce que disent les jeunes enseignants de chinois » et « Joute oratoire », les quatre groupes de candidats ont mené des débats acharnés. Les parties pour et contre se sont référées à de nombreuses citations pour étayer leur argumentation afin de se disputer du tac au tac. Leurs discussions aussi magnifiques que violentes ont suscité des tonnerres d’applaudissements.


Les candidats font de la propagande sur place.


Des spectateurs

Qui peut se distinguer lors de la « Joute oratoire » ?

Ayant pour but de favoriser le développement de l’enseignement du chinois, ce concours de débats a proposé quatre sujets classiques afin de faire démontrer les connaissances des candidats sur les points chauds sociaux et leur culture, à savoir « Internet rapproche-t-il ou éloigne-t-il les gens ? », « Qu’est-ce qui est plus important : le processus ou le résultat ? », « Celui qui sait se contenter de peu est-il plus heureux ? » et « L’adversaire et l’ami, lequel est plus important pour le succès ? ». Les candidats chinois et étrangers ont fait jaillir leur intelligence à travers leurs discussions magnifiques. Leurs discours remarquables ont été appréciés par le jury et les spectateurs.

A l’égard du sujet « Internet rapproche-t-il ou éloigne-t-il les gens ? », les candidats ont discuté des avantages et des désavantages de l’Internet avec des cas vivants et des expressions humoristiques. Wang Keran venant de l’Université normale de Shanghai (SHNU) a cru que l’Internet était aussi bien un abîme qu’un chemin radieux, qui nous demandait d’analyser dialectiquement les problèmes. Qin Yue venant de l’Université des Etudes internationales de Shanghai (SISU) a pensé que l’intimité des échanges dépendait du moyen de communication. Elle a dit que le message du Nouvel An envoyé en groupe ne remplacerait jamais la salutation face à face. Le Pr. Ji Lianhai a hautement apprécié la représentation des candidats, en indiquant qu’il leur faut soutenir leurs points de vue par des données plus précises au cours d’un débat, afin d’aborder un problème intégralement.


Lors d’un débat

En ce qui concerne le sujet « Qu’est-ce qui est plus important : le processus ou le résultat ? », le candidat camerounais Tsomejio Atsah a donné une excellente énonciation. Il a déclaré que le résultat pouvait guider le processus, mais le vérifier aussi. La candidate turque Betul Keskin a quant à elle estimé : « Le succès n’est pas le seul critère pour définir un héros. » Selon elle, bien que tous les candidats veuillent gagner le titre de champion, ils ont obtenu de l’amitié et connu un propre développement au cours de la compétition, dans ce sens, tous les candidats étaient champions. Hu Yue, venant de l’Université normale de Tianjin (TJNU), a cité un proverbe chinois disant « Plus on s’approche du but, plus le trajet est pénible » et une parole du président chinois Xi Jinping « Chacun se retrousse les manches pour travailler dur ». D’après elle, tout cela a justifié la relation entre l’objectif et le résultat.


Un candidat exprime son point de vue.

« Heureux celui qui sait se contenter de peu. » Autour du sujet inspiré de ce proverbe chinois, les candidats chinois et étrangers ont mené une discussion passionnée. Le candidat burundais Etienne Bankuwiha a pensé que de nos jours, celui qui poursuivait l’innovation et le progrès avec un esprit actif ne voulait pas nier les résultats passés. Selon lui, ne pas se satisfaire de ce que l’on a, signifie justement que l’on compte utiliser les conditions limitées pour créer plus de valeurs. La candidate japonaise Momono Kondo a jugé que la satisfaction était la joie. D’après elle, seul celui qui sait se contenter de peu peut regarder la vie avec plaisir. Mme le Pr. Zhang Bo a d’abord apprécié la présentation des deux parties. Elle a conseillé à la partie pour de donner un nouveau sens au proverbe traditionnel. Pour la partie contre, elle a proposé de transformer les désavantages en avantages pour briser le goulet d’étranglement en adoptant une idée inverse. Le Pr. Ji Lianhai, en combinant des connaissances historiques et culturelles de la Chine, a raconté, par les exemples de personnalités comme Ban Chao et Cao Cao, aux candidats que l’histoire avait été créée par ceux qui ne se contentaient pas des circonstances réelles dans un esprit d’état insatisfaisant.


Une candidate présente son point de vue.

Les candidats démontrent tous leurs compétences sur la scène.

Mozi a dit : « Celui qui mène un débat, doit justifier le vrai et le faux, examiner les règles de paix et de chaos, comprendre l’accord et la différence et vérifier la notion et le fait. » Lors de l’étape de discussion libre, les parties pour et contre ont riposté coup par coup avec de riches argumentations. En insistant sur leurs propres points de vue, elles ont échangé des questions acérées en saisissant les failles de l’autre partie, tandis que la partie demandée a répondu promptement. Cela a suscité des acclamations des spectateurs.

Frederico Forte, venant du Portugal, et Katyusha Wang, venant d’Ukraine, ont mené un débat sur les relations entre le processus et le résultat sous l’angle de l’enseignement du chinois. Ils ont exprimé leurs points de vue en matière de processus de l’examen de chinois et d’arrangement de l’enseignement dans un cours de chinois. En citant un vers classique chinois disant « L’aiguisement fait l’épée tranchante, et les fleurs d’abricotier s’épanouissent dans le grand froid », Katyusha Wang a dit qu’il fallait savoir admirer le paysage dans le processus. Frederico Forte a pour sa part cru que sans l’objectif et l’orientation, il n’y aurait pas de processus de progrès. D’après lui, dans l’apprentissage du chinois, il faut élaborer des objectifs rationnels en fonction de son propre niveau pour obtenir des acquis idéaux. Angha Jiya, venant de Mongolie, et Yue Nan, candidate de l’Université normale d’Anyang, ont mené une discussion sur « Celui qui sait se contenter de peu est-il plus heureux ? ». Yue a estimé que le rêve chinois, manifestant une insatisfaction contre la circonstance réelle, nous incitait à faire des progrès constants.


Une candidate présente son point de vue.


Un candidat présente son point de vue.

Un ancien sage chinois a dit : « Qui frôle les savants devient intelligent, et qui fréquente les ignorants retrouve étourdi sur soi. » Quant au sujet « L’adversaire et l’ami, lequel est plus important pour le succès ? », les deux parties confrontées ont cité des proverbes chinois et se sont référés à des histoires pour expliquer leur compréhension avec un esprit vif et à travers des cas réels. Kulpynay Duisenbay, candidate kazakhe, a pris pour exemple l’histoire de son enseignement du chinois et la coopération Kazakhstan-Chine pour justifier que l’aboutissement à un succès nécessitait de bons partenaires. Elle a dit que l’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » était mise en place progressivement en Asie centrale, et que la coopération entre le Kazakhstan et la Chine avait permis aux deux pays de nombreux résultats dans les échanges économiques et culturels. Lü Zhe, venant de l’Université Minzu de Chine, a cru que dans le processus de succès, il ne fallait pas faire cavalier seul, et l’accompagnement d’amis permettrait un meilleur succès. Ben Elmakias, candidat américain, a pris plusieurs exemples pour conclure que les adversaires de force égale nous permetteraient de nous développer sans cesse. Che Junchi, venant de l’Université normale du Sud de la Chine (SCNU), a pensé que seuls les adversaires de force égale étaient qualifiés, car un adversaire du genre nous permettait d’être motivés pour le succès. Zeng Andi, venant de l’Université des Langues étrangères de Beijing (BFSU), et Gao Zhengrong, venant de l’Université de l’Anhui, ont bien incarné l’art linguistique dans leurs discours à travers des expressions tranchantes et des exemples humoristiques. Lors de cette étape de discussion libre, les candidats se sont bien exprimés avec de riches argumentations. Parallèlement, les spectateurs s’en sont beaucoup inspirés.

Le jury formule des remarques saisissantes

« Les joueurs s’y perdent, tandis que les spectateurs y voient clair. » Les questions-réponses et les commentaires des membres du jury étaient aussi magnifiques. Dans la discussion sur le résultat et le processus, le Pr. Ji Lianhai a commenté les joueurs en partageant ses perspectives et opinions. Les questions posées par le Pr. Fang Ming ont touché au vif. Ses commentaires raisonnables ont suscité une réflexion de tous.

Le Professeur Ji Lianhai a indiqué dans ses commentaires que les participants avaient tous démontré leur base de connaissances et leur culture en qualité d’enseignant de chinois. Mme le Professeur Zhang Bo a évoqué dans ses commentaires que les sujets de ce débat avaient permis d’équilibrer les compétences des deux parties, qui pouvaient ainsi démontrer leur capacité complètement. En citant un proverbe chinois disant « Les commentaires des autres nous permettent de corriger les défauts », Mme Zhang a poursuivi qu’au cours de débat, il fallait savoir contredire les opinions de l’adversaire et établir les nôtres, et que nous devions également renforcer notre élan à travers les pouvoirs de la pensée et de la logique. De son côté, Mme le Professeur Bonino Gabriella a souligné que l’échange culturel constituait un pont important pour les échanges interétatiques. Elle s’est dite très heureuse de voir les enseignants de chinois construire un pont d’échange entre leurs propres pays et la Chine par l’intermédiaire de la langue et de la culture. Le Professeur Fang Ming a hautement apprécié la performance des candidats lors de la discussion libre, soulignant que l’événement « Idoles d’enseignement de la langue chinoise » a offert aux candidats tant chinois qu’étrangers une très bonne occasion de faire des échanges face à face. D’après lui, les candidats ont réalisé des échanges grâce au débat et approfondi leur compréhension vis-à-vis de la culture et de l’histoire de l’autre partie à travers ce concours.


Jury formé de spécialistes

Cette édition du Concours « Idoles d’enseignement de la langue chinoise » a mis en place la session de mentorat. Lors de la session de vote des spectateurs, les tuteurs de chaque équipe se sont montrés sur scène pour présenter les difficultés qu’avaient rencontrées les membres de leurs équipes pendant la préparation à ce concours. Cela a permis au public de connaître les détails derrière la compétition. Après les étapes d’énonciation, d’interrogation, de discussion libre et de discours de clôture, les 12 candidats les mieux notés se sont qualifiés en finale.


Les 12 meilleurs candidats

Outil important et vecteur culturel pour comprendre la Chine, la langue chinoise a reçu une attention croissante de la part des gouvernements, des établissements d’enseignement et des entreprises dans de plus en plus de pays. En vue de développer les relations amicales entre la Chine et le reste du monde et d’améliorer la compréhension des peuples du monde vis-à-vis de la langue et de la culture chinoises, la Chine continue de pousser le développement innovant de l’enseignement du chinois langue étrangère afin de fournir des conditions d’apprentissage aussi bonne que commodes aux apprenants de chinois dans différents pays. La tenue de la deuxième édition du Concours « Idoles d’enseignement de la langue chinoise » a non seulement élargi le rayonnement de la spécialité d’enseignement du chinois langue étrangère, mais aussi démontré les nouveaux style et profil des professeurs de chinois langue étrangère. Il encouragera plus de jeunes chinois et étrangers talentueux à s’engager dans cette cause grandiose et significative.

 
mot clé:

Nouvelles concernées