La directrice ouzbèke de l’Institut Confucius de Tachkent attend que le sommet de Qingdao de l’OCS exerce un impact profond sur le monde entier

[Source]    ce.cn-Quotidien de l’Economie [Time]    2018-06-14 09:26:00 
 

Ces dernières années, à la lumière de l’« Esprit de Shanghai », l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui avait mis l’accent sur la sécurité et la coopération économique, s’est progressivement transformée en un mécanisme de coopération globale mettant l’accent à la fois sur la sécurité, l’économie et la culture. Nasyrova Saodat, directrice ouzbèke de l’Institut Confucius de Tachkent en Ouzbékistan, a eu des expériences personnelles en matière de fruits de la coopération sur le plan culturel dans le cadre de l’OCS.

En 2016, lors de la visite du président chinois Xi Jinping en Ouzbékistan et de sa participation à la 16e réunion du Conseil des chefs d’Etat des pays membres de l’OCS tenue à Tachkent, les premières dames chinoise et ouzbèke, Peng Liyuan et Tatyana Karimova, ont visité ensemble l’Institut Confucius de Tachkent. En rappelant la scène à ce moment-là, Mme Nasyrova se sentait toujours très enthousiaste et fière. Douze ans après sa création, l’Institut Confucius de Tachkent est devenu l’un des plus grands centres d’éducation internationale et culturels en Ouzbékistan. Actuellement, plus de 800 élèves apprennent le chinois dans cet Institut Confucius qui se trouve au centre de Tachkent, capitale ouzbèke. La directrice Nasyrova a présenté : « Ces apprenants de 7 ans à 70 ans, originaires d’une vingtaine d’ethnies différentes, sont tous passionnés de langue et culture chinoises. La plupart des diplômés de l’Institut ont réussi dans l’examen de qualification pour continuer leurs études dans des universités ouzbèkes, chinoises, malaisiennes, singapouriennes et européennes. »

Mme Nasyrova a participé à la coopération humaine et culturelle dans le cadre de l’OCS et à celle entre la Chine et l’Ouzbékistan. Elle a indiqué : « Depuis sa création, l’OCS a beaucoup travaillé pour la coopération en termes de science, d’éducation, de culture et d’humanité. Je suis certaine que le sommet de Qingdao tracera une ‘feuille de route’ à moyen terme pour le développement de la coopération humaine et culturelle. Je l’attends beaucoup. En outre, l’Institut Confucius de Tachkent continuera de travailler avec l’Institut Confucius de Samarkand pour contribuer davantage à la promotion de la coopération humaine et culturelle au sein de l’OCS ainsi que de la coopération mutuellement bénéfique dans différents domaines entre la Chine et l’Ouzbékistan. »

D’après Mme Nasyrova, le sommet, qui se tiendra dans la province chinoise du Shandong, pays natal de Confucius, grand penseur chinois, ouvrira sans aucun doute un nouveau chapitre pour le développement de l’OCS. En même temps, toutes les parties témoigneront des résultats fructueux obtenus pendant l’année où la Chine a assumé la présidence tournante de l’OCS. Elle estime que les réalisations de ce sommet de l’OCS joueront non seulement un rôle directeur dans le développement de l’OCS, mais exerceront aussi un impact profond et large sur la conjoncture politique et économique du monde.

En outre, la directrice Nasyrova a pleine de confiance en perspective du développement des relations sino-ouzbèkes. A ses yeux, les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays se développent rapidement. En 2018, le volume des échanges bilatéraux entre la Chine et l’Ouzbékistan devraient dépasser 5 milliards de dollars américains. Mme Nasyrova a conclu : « La base la plus solide pour le développement des relations sino-ouzbèkes repose sur l’amitié d’une longue histoire entre les deux peuples, sur la confiance mutuelle entre les dirigeants des deux pays, sur la complémentarité des deux économies ainsi que sur les efforts inlassables des deux pays en vue d’une amélioration continue du bien-être. »

(Le Quotidien de l’Economie, page 5 de l’édition du 8 juin 2018, journaliste : Li Yaoyuan)

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