Ouverture du 1er HSK & Salon des universités chinoises à Paris en France

[Source]    People.cn [Time]    2018-06-14 09:39:03 
 

Le premier HSK & Salon des universités chinoises en France s’est ouvert le 9 juin à Paris. Sous le haut patronage du Siège de l’Institut Confucius (Hanban), l’événement a été organisé par l’Association française des professeurs de chinois, avec le concours du Service d’éducation de l’Ambassade de Chine en France et de l’Institut national des Langues et Civilisations orientales (Inalco). Ce dernier, servant de lieu d’examen HSK et d’exposition, a accueilli de nombreux apprenants de chinois, candidats à l’examen HSK et leurs parents.


Le premier HSK & Salon des universités chinoises en France attire beaucoup d’apprenants de chinois. Légende de la photo : deux étudiants venant de Lille se renseignent devant le stand de l’Université de Wuhan.

Dans la bonne matinée du 9 juin, lorsque les candidats prenaient l’examen HSK dans l’amphithéâtre, une scène très animée se produisait à l’extérieur. Une délégation composée des représentants de 14 universités chinoises prestigieuses, dont l’Université de Beijing, l’Université normale de Beijing, l’Université Renmin de Chine, l’Université Fudan, l’Université Jiao-tong de Shanghai, l’Université de Wuhan et l’Université du Jilin, a commencé à répondre aux questions sur les études en Chine et les cursus posées par les premiers visiteurs. Après avoir fini leur examen, les candidats ont rendu l’atmosphère beaucoup plus animée. On voyait des apprenants, des parents et des enseignants se renseigner continuellement devant les stands. Selon des sources, ce jour-là, plus de 1 500 personnes ont visité ce salon, en faisant l’exposition des emplois et des études en Chine accueillant le plus de visiteurs en France voire en Europe. De plus, plus de 1 300 élèves français ont participé à cet examen HSK, devenu la séance de l’examen HSK avec le plus grand nombre de candidats en France.


Un employé de l’Université du Jilin en charge du recrutement des étudiants étrangers aide une étudiante française à remplir les formalités.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Joël Bellassen, sinologue français réputé, premier inspecteur général de chinois du ministère français de l’Education nationale et président de l’Association française des professeurs de chinois. « L’enseignement du chinois remontait à loin dans l’histoire en France, et occupe une place importante dans l’éducation française », a présenté Yang Jin, ministre conseiller du Service d’éducation de l’Ambassade de Chine en France, lors de la cérémonie d’ouverture, avant d’ajouter qu’en 1814, le Collège de France avait créé un siège pour l’enseignement de la sinologie, et qu’en 1840, l’Inalco a commencé à proposer des cours de chinois. M. Yang a poursuivi que le ministère français de l’Education nationale avait créé le poste de l’inspecteur général de chinois, et que 5 à 6 inspecteurs de chinois employés dans plusieurs régions étaient en charge de la promotion du chinois dans toute la France. Il a conclu que la France était le premier pays européen à avoir inclus le chinois dans le système d’éducation nationale, figurant au premier rang européen par le niveau de l’enseignement du chinois.


Yang Jin, ministre conseiller du Service d’éducation de l’Ambassade de Chine en France, prononce un discours lors de la cérémonie d’ouverture.

Le ministre conseiller chinois a indiqué qu’en l’espace de quelques ans, la promotion du chinois avait obtenu des résultats importants en France. Actuellement, la France dénombre 16 Instituts Confucius et 110 000 apprenants de chinois. Dans les classes internationales en France, le chinois est la cinquième langue étrangère la plus enseignée, derrière l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’italien. Finalement, M. Yang a spécialement exprimé sa gratitude à toutes les institutions et leur personnel ayant contribué à la promotion du chinois.

L’Inalco possède le plus grand Département d’études chinoises en France, avec 800 à 900 étudiants de premier, deuxième et troisième cycles. Dans ce département, on apprend non seulement la langue, mais également beaucoup de spécialités telles que l’histoire, la géographie, la littérature et la philosophie en chinois. Ces dernières années, l’Inalco a conclu des accords d’échange d’étudiants avec 9 universités chinoises, et un grand nombre de ses étudiants ont fait des stages en Chine. Jérôme Samuel, vice-président de l’Inalco, a déclaré qu’en tant que base excellente de l’enseignement du chinois en France, son Institut était très honoré d’organiser le premier HSK & Salon des universités chinoises en France. Il s’est dit convaincu que cet événement promouvrait les échanges entre les apprenants de chinois en France et les universités chinoises.


Eva (deuxième à droite), qui parle couramment le chinois, sert de bénévole pour le stand de l’Université des Etudes internationales de Shanghai (SISU). Elle a fait ses études à travers un programme d’échanges à la SISU pendant un semestre. Légende de la photo : Eva présente aux étudiants français les programmes à l’intention des étudiants étrangers de la SISU.


Une étudiante française se renseigne devant le stand de l’Université de Nanjing.

La cérémonie d’ouverture a réuni quelque deux cents personnes, y compris Catherine Capdeville-Zeng, directrice du Département des études chinoises de l’Inalco, Zhu Ruiping, doyen de la Faculté de langue et culture chinoises de l’Université normale de Beijing, Liu Xiaolong, représentant de la Société Hankao International du Siège de l’Institut Confucius (Hanban), ainsi que les représentants d’universités et d’entreprises chinoises et françaises.

Lors de l’exposition, nous avons rencontré Jean Bensaid, professeur d’université français. Il avait mené des échanges avec les responsables du recrutement des étudiants étrangers des 14 universités, dans le but d’obtenir des documents de référence pour ses étudiants ayant l’intention de faire leurs études en Chine. « La France et la Chine ont beaucoup de champs de coopération, tels que la science, la technologie, la culture et l’économie. Les études en Chine permettront aux étudiants plus d’opportunités. » M. Bensaid est un professeur de français, qui s’intéresse grandement à la Chine. Ainsi, il espère particulièrement que ses élèves pourront bien maîtriser le chinois et connaître la Chine. Jean-Pierre Lorenzati, président de l’association France Chine Asie Education (F.C.A.E.), participant à l’exposition, portait le même espoir. Son association, qui vise à aider les écoles françaises proposant des cours de chinois, s’engage à promouvoir le chinois en France par l’organisation du séminaire de l’enseignement du chinois et l’établissement du partenariat entre les écoles françaises et chinoises. « Toutes ces universités sont très prestigieuses, et fournissent aux étudiants français des opportunités d’études dans différentes spécialités. » M. Lorenzati nous a dit que la communication de l’information était prioritaire. Cette fois, il est venu pour obtenir les informations des universités participant au salon afin de les fournir aux écoles membres de son association, pour que celles-ci puissent être au courant des opportunités offertes par les universités chinoises aux étudiants français, en vue de faciliter la coopération bilatérale dans le futur.


Un enseignant français de chinois se renseigne devant le stand de l’Université normale de Beijing.

A part l’information sur les études en Chine, cette exposition a réuni des entreprises éminentes dont Huawei, Chine Eastern Airlines, Chine Mobile, Beijing Capital Group et China International Intellectech, ainsi que des programmes d’excellence dont le Programme sino-français 1 000 stagiaires. Elle voulait servir de plate-forme d’emploi et de stage pour les apprenants français de chinois, afin que l’apprentissage du chinois devienne une clé d’or pour l’orientation professionnelle des étudiants étrangers. Sun Tingguang, responsable du Centre Mandarinedu de l’enseignement du chinois, entreprenant le Programme sino-français 1 000 stagiaires, nous a fait savoir que le gouvernement chinois avait accordé une grande facilité en termes de demande de visa. Chaque année, cette institution aide deux à trois cents élèves français à faire un stage en Chine. M. Sun espérait fournir des opportunités de stage en France pour plus d’élèves chinois, en vue de renforcer les échanges culturels et humains entre les deux pays.

Rappelons qu’en 2017, la Chine est devenue le premier pays d’accueil des étudiants étrangers en Asie et le troisième dans le monde. Le nombre des étudiants étrangers faisant leurs études en Chine augmente continuellement. En 2017, quelque 490 000 étudiants étrangers ont fait leurs études dans des établissements d’enseignement supérieur chinois. Depuis une dizaine d’années, avec la promotion de l’Institut Confucius, l’enthousiasme pour l’apprentissage du chinois était de plus en plus fort en Europe voire dans le monde entier. Le nombre d’apprenants de chinois en France a connu une augmentation annuelle, et surtout le nombre de ceux qui l’apprennent dans l’Institut Confucius a enregistré une forte croissance. D’ailleurs, le nombre des candidats aux tests d’évaluation de chinois dont l’examen HSK a dépassé 5 000 pendant trois ans consécutifs. De plus en plus d’adolescents français choisissent d’apprendre le chinois et de faire leurs études en Chine, ainsi que de travailler dans les entreprises chinoises dans le futur.

(People.cn, depuis Paris, le 9 juin, journaliste et photographe : Gong Ming)

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