L’ambassadeur chinois au Royaume-Uni Liu Xiaoming publie un article sur The Daily Telegraph : « L’Institut Confucius est clé pour l’amitié sino-britannique »

[Source]     Ambassade de Chine au Royaume-Uni [Time]    2018-06-12 17:11:27 
 

Le 7 juin 2018, The Daily Telegraph et son site web ont publié un article signé de l’ambassadeur chinois au Royaume-Uni Liu Xiaoming intitulé « L’Institut Confucius est clé pour l’amitié sino-britannique ». Voici le texte intégral :

Récemment, après avoir pris deux vols et un ferry, je suis finalement arrivé dans la région la plus septentrionale du Royaume-Uni, les îles Shetland, pour inaugurer la Classe Confucius du Collège Mid Yell. De ce fait, je suis devenu le premier ambassadeur étranger à visiter les îles Shetland, et le premier ambassadeur chinois à mettre les pieds sur l’île Yell.

Lors de la cérémonie d’inauguration, une centaine d’adolescents du Collège Mid Yell ont donné une représentation pour montrer leur niveau de chinois. Je suis profondément impressionné par l’enthousiasme et l’intérêt de ces élèves, âgés de 7 ans à 16 ans, pour la langue et la culture chinoises.

Cela fait huit ans que j’occupe le poste d’ambassadeur chinois au Royaume-Uni. Il y a huit ans, il n’y avait que 11 Instituts Confucius et 47 Classes Confucius dans ce pays. Aujourd’hui, le Royaume-Uni dénombre 29 Instituts Confucius et 156 Classes Confucius, en dépassant d’autres pays en Europe. En 2017, au Royaume-Uni, 160 000 personnes ont fait leurs études dans l’Institut (Classe) Confucius, et quelque 1,02 million de personnes ont participé à plus de 4 000 activités culturelles organisées par l’Institut Confucius.

Comment expliquer un tel enthousiasme pour l’Institut Confucius et la Classe Confucius au Royaume-Uni ? Je pense que cela s’explique par trois points d’attractivité :

Premièrement, l’attrait immense de la civilisation chinoise. La Chine a une histoire cinq fois millénaire et sa civilisation se renouvelle infiniment. La maîtrise du chinois représente une clé d’or pour ouvrir la porte de la civilisation chinoise.

Deuxièmement, l’attraction du développement miraculeux de la Chine. Depuis la réforme et l’ouverture, en l’espace de 4 décennies, la Chine s’est transformée en deuxième économie mondiale, et a sorti plus de 700 millions de personnes de la pauvreté, en apportant une contribution majeure au développement global. La maîtrise du chinois permet de mieux comprendre les histoires derrière ce miracle et de mieux saisir les opportunités offertes par la Chine.

Troisièmement, le charme de l’âge d’or des relations sino-britanniques. En 2015, le président chinois Xi Jinping a effectué une visite d’Etat au Royaume-Uni, en ouvrant l’âge d’or des relations sino-britanniques. Les échanges et la coopération entre la Chine et le Royaume-Uni dans différents secteurs sont fructueux avec une qualité bien améliorée. La langue chinoise sert de plus en plus de « trait d’union d’or » pour accroître l’amitié entre les peuples des deux pays.

L’Institut Confucius est non seulement très populaire au Royaume-Uni. En fait, il est bien accueilli à travers le monde. Actuellement, 525 Instituts Confucius et 1 113 Classes Confucius sont présents dans 147 pays et régions du monde, proposant 410 000 classes de chinois en faveur de 9,16 millions d’apprenants de toutes sortes.

Néanmoins, j’ai entendu de fausses accusations contre l’Institut Confucius. Certains accusent l’Institut d’ingérence dans la liberté académique, de diffusion du communisme et d’espionnage. Face à ces propos absurdes et bizarres, je voudrais souligner trois points :

D’abord, l’Institut Confucius respecte le principe de l’ouverture et du partage dans son opération. Il s’agit d’un établissement établi par une université chinoise en collaboration avec une université d’accueil étrangère sous la demande de cette dernière. La partie chinoise respecte intégralement le droit d’université accueil dans l’opération de l’Institut et, ne s’immisce jamais dans la liberté académique.

Et puis, l’Institut Confucius fait grand cas de l’intérêt public dans son principe et souligne l’apprentissage et l’inspiration mutuels. Il œuvre pour aider les peuples de différents pays à apprendre le chinois et à connaître la culture chinoise, pour renforcer la coopération éducative et culturelle entre la Chine et le reste du monde, ainsi que pour approfondir l’amitié entre leurs peuples. L’Institut Confucius n’a jamais participé aux activités liées à la politique et à la religion dans le pays d’accueil, et ne fera pas ça dans le futur.

Enfin, l’Institut Confucius insiste sur la transparence dans son opération et s’attache à la standardisation. Il dispose d’un système complet et ouvert de règlements de demande, d’évaluation et d’établissement. Il est géré et supervisé par un Conseil d’administration composé de membres chinois et étrangers. Chaque sou a été dépensé selon les lois et les règles, pouvant être pisté. Ceux qui accusent l’Institut Confucius d’espionnage sont malintentionnés.

Confucius a dit : « Ayant vécu la froidure de l’hiver, on connaît la verdure du pin et du cyprès. » Les échanges et l’inspiration mutuelle entre différentes civilisations sont un courant historique irrésistible, et servent de force motrice cruciale pour promouvoir le progrès de la civilisation humaine et le développement pacifique du monde. Si l’Institut Confucius a pu résister à l’hiver froid pour un grandissement, c’est qu’il correspond à ce courant historique privilégiant les échanges et l’inspiration mutuelle entre différentes civilisations. Initié par la Chine, l’Institut Confucius appartient au monde entier. Je suis certain qu’il devienne un pont pour la multiplication des connaissances mutuelles et l’amitié entre les peuples du monde. Dans le futur, l’Institut Confucius apportera une plus grande contribution à la promotion des progrès humains et à la construction d’une communauté de destin pour l’humanité.

Fondé en 1855, The Daily Telegraph est le journal le plus diffusé au Royaume-Uni. Les personnalités issues du gouvernement, du parlement, des secteurs industriel, commercial, et culturel, et des think-tanks constituent ses lecteurs principaux. Les dirigeants britanniques et étrangers publient souvent des articles sur ce journal.

(Ambassade de Chine au Royaume-Uni)

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