L’affinité avec le chinois de jeunes péruviens (Reportage)

[Source]    xinhuanet.com [Time]    2018-06-07 09:07:51 
 

Le Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde et celui ouvert aux lycéens du monde, qui se tiennent annuellement, attirent une attention et jouissent d’une popularité parmi de plus en plus d’amateurs de chinois. Lors de la compétition préliminaire du Pérou dans le cadre du Concours « Passerelle vers le chinois » 2018, tenue le 2 juin, 14 candidats se sont qualifiés pour la finale. Ces jeunes péruviens, épris de la langue et de la culture chinoises, ont tous des histoires dans l’apprentissage du chinois.

La lycéenne Iriel Stephani Castro Mendoza a appris le chinois dans l’Institut Confucius de l’Université catholique de Santa Maria (UCSM) à Arequipa au sud du Pérou depuis plus de deux ans. Son frère aîné l’a initiée au chinois.

Quand Iriel était à l’école primaire, son frère a commencé à apprendre la langue et la culture chinoises à l’Institut Confucius, et a eu l’occasion de voyager en Chine à plusieurs fois. A travers les personnes et les histoires que son frère avaient rencontrées en Chine et lui ont racontées, ainsi que les petits cadeaux apportés depuis la Chine, Iriel a beaucoup aspiré à ce pays oriental avec une civilisation très ancienne. De plus, elle trouvait que le chinois parlé par son frère était très agréable. Ainsi, elle a décidé de maîtriser cette belle langue comme son frère.

En juillet dernier, Iriel est allée en Chine pour participer à une colonie de vacances d’été. Ce voyage lui a permis d’améliorer considérablement son niveau de chinois, mais aussi de découvrir en personne la culture chinoise étendue et profonde ainsi que le paysage naturel pittoresque. Pour le moment, le plus grand rêve d’Iriel consiste à faire ses études universitaires en Chine après avoir terminé ses études lycéennes.

Mi Yanran, étudiante de la Faculté de droit de l’Université de Piura du Pérou, est aussi jolie qu’intelligente. Avant l’apprentissage du chinois, elle était déjà versée dans l’anglais et le français. Cette étudiante laborieuse a découvert l’Institut Confucius de l’Université de Piura sur Internet. Profondément attirée par le charme unique du chinois lors de la première séance d’expérience, elle désirait ardemment maîtriser cette nouvelle langue et connaître davantage de la culture chinoise. Elle s’attachait désormais à la langue chinoise.

A la différence de la plupart d’apprenants de chinois étrangers ayant peur à l’écriture des caractères chinois, Mi Yanran aime le plus écrire les caractères chinois dans ses temps libres. Selon elle, la plus grande attraction du chinois réside dans ses caractères. Si les élèves étrangers pensent que l’écriture des caractères chinois est compliquée, c’est qu’ils ne s’habituent pas au système d’écriture du chinois, totalement différent de celui de leur propre langue. Une fois que l’on connaît bien les règles dont l’ordre d’écriture des caractères chinois, on trouvera l’écriture des caractères chinois autant intéressante que la création d’une œuvre d’art.

Grâce à son amour pour le chinois et ses excellentes notes, Mi Yanran a réussi à obtenir une bourse d’études pour étudier en Chine pendant un an. A l’heure actuelle, elle sert souvent de bénévole pour expliquer des connaissances de la culture chinoise et partager ses parcours d’études et ses histoires en Chine, afin d’encourager plus de personnes à apprendre le chinois dans l’Institut Confucius.

Gao Yue est un beau garçon péruvien. Son chinois oral impeccable impressionne tout le monde. « Gao Yue parle chinois comme les Chinois. » Voilà l’appréciation unanime de ses enseignants chinois. Dans les échanges quotidiens, Gao Yue préfère s’exprimer en utilisant des expressions idiomatiques. Il estime que cette sorte de locution utilisant peu de caractères pour transmettre un sens allégorique profond et large, incarne la subtilité du chinois dans une mesure convenable.

Gao Yue a spécialement appris la danse classique chinoise avec un éventail en papier fort difficile pour cette édition du Concours « Passerelle vers le chinois ». Il a dit que les difficultés étaient comme des montagnes, et qu’il fallait les conquérir de tous ses efforts. Tout comme son nom en chinois Gao Yue, signifiant que l’on peut franchir toutes les montagnes, peu importe la hauteur.

Rodrigo Monzón, élève en 4e année de l’Ecole secondaire péruvien-chinois du 10 Octobre, avait demandé deux fois l’inscription au concours, mais comme il était trop jeune, il n’avait pas réussi à obtenir la candidature. Cette année, Monzón a enfin pu se montrer sur la scène du Concours « Passerelle vers le chinois » en réalisant son rêve. La lycéenne Yang Fan, dont l’arrière-grand-père vient de la province chinoise du Guangdong, a appris le chinois partiellement pour trouver son origine. La musique chinoise a ouvert la porte de l’apprentissage du chinois pour l’étudiante Angélica Cueva. Gotuzzo Montoya Angelina Silvana, jeune fille éprise de la danse chinoise, a commencé à apprendre le chinois à l’âge de 6 ans, et son plus grand rêve est d’aller en Chine...

Zhu Xiaoyan, conseillère culturelle de l’ambassade de Chine au Pérou, a signalé que pour le moment, 4 Instituts Confucius et 4 écoles de langue chinoise étaient présents au Pérou. De plus, selon elle, 11 universités ainsi que écoles primaires et secondaires abritent chacune une antenne d’enseignement du chinois indépendante, et plus de 20 mille élèves péruviens apprennent le chinois. Un nombre croissant de jeunes péruviens font grand cas de la « Passerelle vers le chinois », et apprennent le chinois et la culture chinoise avec plein d’enthousiasme. Ayant une affinité avec le chinois, ils deviendront messagers pour les échanges culturels sino-péruviens dans le futur.

(Agence de Presse Xinhua depuis Lima, le 3 juin, journaliste : Zhang Guoying)

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