Azam Barcha démontre ses talents artistiques sur la « Passerelle vers le chinois »

[Source]    Quotidien du Peuple [Time]    2018-05-28 09:42:52 
 

« Aujourd’hui je monte sur scène. Chers amis, veuillez regarder moi. Je viens de Gilgit, et je m’appelle Barcha avec des talents artistiques. » Lors de la finale de la compétition du Pakistan dans le cadre de la 17e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde, le candidat Azam Barcha, portant le nom chinois Han Babao (littéralement un enfant pakistanais épris du chinois), vêtu d’un habit traditionnel chinois pour le xiangsheng (un art folklorique chinois du monologue, du dialogue ou d’échange comique), a donné une représentation originale de l’allégro, en suscitant des exclamations des spectateurs. Pendant la démonstration artistique, Azam Barcha a interprété une chanson intitulée « Hu Er Hei Yo », dont la mélodie bien rythmée a incité des centaines de spectateurs à chanter en chœur sur place, en poussant l’ambiance à son apogée.

Azam Barcha est étudiant en 3e année de l’Université nationale des Langues modernes (NUML) du Pakistan. Il s’est fait appeler Han Babao en chinois pour marquer son amour pour la langue chinoise.

La représentation vivante et dynamique de l’allégro donnée par Barcha résulte certainement d’une préparation minutieuse. Il nous a fait savoir que c’était sa troisième participation au Concours « Passerelle vers le chinois », et qu’il n’avait pas obtenu un résultat satisfaisant lors des deux premières fois. Cependant, il n’était pas abattu, et avait même repris un courage plus énergique dans l’apprentissage du chinois. A la fin du concours, Barcha a finalement pu toucher le jury par ses expressions courantes et sa représentation vivante, en remportant le titre de champion et en se qualifiant pour la grande finale du Concours « Passerelle vers le chinois » prévue en Chine.

Les autres candidats ont tous démontré leurs atouts, en suscitant continuellement des applaudissements des spectateurs. Le candidat Wu Junlang a fait des récitations avec pleine d’émotion pour manifester son aspiration aux montagnes et aux eaux de la Chine ; alors que la candidate Xu Tianjing a écrit avec un pinceau des caractères chinois qui signifient « Les mêmes caractères et le monde sous un même toit », en gagnant une appréciation unanime du jury.

Cette finale de la compétition du Pakistan dans le cadre du Concours « Passerelle vers le chinois » a été organisée conjointement par trois Instituts Confucius au Pakistan, à savoir celui de l’Université du Punjab à Lahore, celui de l’Université de l’Agriculture à Faisalabad et celui d’Islamabad. 6 finalistes venant d’Islamabad, de Lahore et de Faisalabad, se sont disputés sur scène.

Zhang Daojian, directeur chinois de l’Institut Confucius d’Islamabad nous a expliqué : « Le Concours ‘Passerelle vers le chinois’, figurant parmi les plus importantes activités d’échanges culturels de l’Institut Confucius, a joué un rôle important dans l’amplification de rayonnement du chinois au Pakistan. Le thème de cette année ‘Un monde, une famille’ a incarné les concepts philosophiques et culturels des Chinois privilégiant l’harmonie et le respect de la diversité. »

Barcha a déclaré lors d’une interview nous accordée après la compétition que le Couloir économique sino-pakistanais avait créé des opportunités pour le développement de son pays. A cet égard, il voulait maîtriser le chinois afin de saisir cette occasion historique pour devenir un homme d’affaires réussi.

Malik, enseignant de Barcha, s’est dit très satisfait de la performance de son élève. Ce professeur au Département de chinois de la NUML avait fait ses études à l’Université des Langues et Cultures de Beijing (BLCU) grâce à sa performance remarquable pendant le Concours « Passerelle vers le chinois » en 2008. Dix ans plus tard, Malik a dit que Barcha avait fait pensé à lui-même de l’époque.

Pendant la compétition, Barcha a chanté dans sa représentation de l’allégro : « Bien apprendre le chinois pour notre futur, retenir la diffusion de l’amitié par cœur. En vue d’un développement commun pour le Pakistan et la Chine, il faut prendre la charge sur nos épaules. » Dans le rythme de l’allégro, on ressentait le charme de la culture chinoise et l’amitié profonde sino-pakistanaise.

(Le Quotidien du Peuple, page 22 de l’édition du 23 mai 2018

Journaliste : Ding Xuezhen)

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