Le Concours « Passerelle vers le chinois » suscite l’enthousiasme pour le chinois

[Source]    Quotidien du Peuple [Time]    2018-05-10 09:55:59 
 

« C’est l’émeraude qui fait cet arbre haut. Les fils de soie verte tombent par milliers. Veuillez dire les deux vers suivants. » « C’est le poème intitulé Le Saule pleureur du poète chinois He Zhizhang sous la dynastie des Tang. Voilà les deux derniers vers : Qui a pu ces petites feuilles tailler ? La brise du printemps précoce a servi des ciseaux. » Cette réponse excellente du candidat N°1 Zabhellen, élève en 9e année au Lycée d’espoir d’Oulan Bator, a levé le rideau de la finale de la compétition de la Mongolie dans le cadre de la 11e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens du monde.

Pour le moment, il faisait tantôt froid tantôt chaud à Oulan Bator, des flocons de neige tombaient du ciel. Cependant, l’Opéra d’Oulan Bator, où se déroulait la finale de la compétition de la Mongolie du Concours « Passerelle vers le chinois », était très animé, en accueillant quelque 500 personnes, y compris des enseignants, des lycéens et leurs parents, venant d’écoles secondaires et d’universités d’Oulan Bator et de la province de Darkhan-Uul, qui assistaient à la représentation magnifique des 15 candidats.

« D’après moi, le plus important pour les êtres humains, c’est la famille. Le plus cher du monde, c’est l’affection familiale. Je voudrais dire ‘Je vous aime’ à mes parents. » Tong Galage, élève en 11e année du Lycée Yucai, a interprété passionnément le mot « famille » au cours du discours improvisé sur une image, en provoquant une résonance chez les spectateurs ; Saren Toya, élève en 8e année du Lycée d’Arc-en-ciel de Darkhan, a récité couramment le poème intitulé Paysage sur la rivière printanière par Huichong du poète chinois Su Shi sous la dynastie des Song pendant l’étape « Poème sur la peinture », en suscitant des tonnerres d’applaudissements du public ; Subude, élève en 10e année du Lycée Hesig, a représenté la pièce de l’Opéra de Beijing intitulée « Femme héroïne Mu Guiying » durant la démonstration artistique, avec une prononciation parfaite, des gestes mesurés et une représentation excellente, en gagnant une bonne appréciation des spectateurs sur place.

Nous avons remarqué qu’une madame avait enregistré la note de chaque candidat. Elle a dit qu’elle était mère de la candidate Saren Toya, et que sa benjamine Narangerel, élève en 6e année, avait remporté récemment le 3e prix aux Olympiades du chinois 2018 ouvert aux élèves secondaires mongols. Son plus grand souhait, selon elle, c’est que ses deux filles auront la chance d’aller participer au Concours « Passerelle vers le chinois » en Chine et de faire leurs études dans une université chinoise, car la maîtrise du chinois signifie une opportunité.

Finalement, Danzan Daoergele, élève en 10e année de l’Ecole d’Amitié Mongolie-Chine des résidents chinois, a remporté le titre de champion en gagnant l’appréciation unanime du jury. En même temps, il a gagné le prix de la meilleure éloquence et celui de la meilleure démonstration artistique. Lui et Bayar, vice-champion du concours, iront participer, en qualité de représentants mongols, au Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens du monde, prévu en Chine.

Ochirkhuyag, vice-président de l’Université nationale de Mongolie, a déclaré que le Concours annuel « Passerelle vers le chinois » était très significatif. Il a émis le souhait que les élèves mongols spécialisés en chinois apprennent non seulement le chinois, mais aussi la culture chinoise pour contribuer à l’approfondissement de l’amitié sino-mongole et au rayonnement de la culture chinoise.

(Le Quotidien du Peuple, page 3 de l’édition du 2 mai 2018, journaliste: Huo Wen)

 
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