Trois Instituts Confucius au Royaume-Uni et en France organisent des activités d’échanges culturels dédiées au thé

[Source]    Siège de l’Institut Confucius (Hanban) [Time]    2017-12-12 17:19:11 
 

Du 21 au 25 novembre, l’entreprise prestigieuse du thé noir chinois Zheng Shan Tang s’est successivement déplacée sur invitation à l’Institut Confucius de l’Université Queen Mary de Londres (Royaume-Uni), celui de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense (France) et celui de l’Université de Lorraine à Metz (France), tout en apportant une activité d’échanges sur la culture du thé noir chinois aux enseignants et aux étudiants ainsi qu’au public locaux.

La calligraphie chinoise introduite par le thé chinois

Dans le cadre de l’activité, l’Institut de calligraphie et de peinture Zheng Shan Tang a invité 30 calligraphes compétents chinois à écrire chacun une œuvre calligraphique. Ces 30 œuvres ont été exposées durant cette tournée d’activités d’échanges sur la culture du thé. Les spectateurs se sont tous émerveillés devant ces œuvres calligraphiques du style sigillaire délicat, de l’écriture des clercs puissante, du style régulier exquis, et de l’écriture cursive désinvolte.


Lors de l’expérience calligraphique à l’Institut Confucius de l’Université Queen Mary de Londres.

Au cours de l’expérience calligraphique, Wang Yuwei, secrétaire général adjoint de l’Institut de calligraphie et de peinture Zheng Shan Tang, a conduit les participants à découvrir en personne la beauté calligraphique. Ils étaient très attentifs à chaque trait, en ressentant le changement compliqué de caractères chinois, ainsi que le charme unique de la calligraphie chinoise.

Les échanges et l’inspiration mutuelle par l’intermédiaire du thé chinois

Zhang Sailin, vice-président de la Branche des jeunes de l’Association des échanges de l’industrie du thé entre les deux rives du détroit de Taïwan et vice-président de l’Association de circulation du thé du Mont Wuyi, a donné une conférence sur les échanges entre les cultures du thé chinoise et étrangère. Lors de cette conférence placée sous le thème « La culture du thé chinois et le thé noir », il a présenté de manière vivante l’histoire de la culture du thé chinois et l’origine du thé noir. Au cours de la conférence, Zhang Sailin a mené des interactions avec les auditeurs, dont certains ont même connu que le thé chinois était étroitement lié aux cultures confucéenne, bouddhique et taoïste.


Lors de la conférence sur la culture du thé dans l’Institut Confucius de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Après la conférence, Zhang Yi, spécialiste supérieure en art du thé au niveau national et sommelière du thé de haut niveau, a appris aux auditeurs à connaître les services à thé et à infuser du thé Kung-fu, en expliquant la façon de déguster du thé. Lors de l’étape d’expérience de l’infusion du thé, la prise d’une tasse couverte sans se brûler constituait un enjeu difficile. Chaque infusion réussie a suscité des tonnerres d’applaudissements des spectateurs. Un étudiant britannique s’est exclamé : « L’infusion du thé Kung-fu est vraiment plus difficile que le Kung-fu chinois. » Cela a provoqué des éclats de rires.


Lors de la démonstration de l’infusion du thé dans l’Institut Confucius de l’Université de Lorraine à Metz.

Après avoir fait l’expérience en personne, les participants ont découvert que la prise du thé était en fait un processus permettant aux Chinois de ralentir leur rythme et de se calmer. Ils ont ressenti la joie de la prise du thé noir chinois, et approfondi leurs connaissances sur l’esprit de la culture du thé chinois, caractérisé par l’économie, la pureté, l’harmonie et la tranquillité.

L’Institut Confucius charmant, un pont d’amitié

Cette tournée d’activités culturelles du thé noir chinois a été soutenue par lesdits trois Instituts Confucius. Qian Bin, directeur chinois de l’Institut Confucius de l’Université Queen Mary de Londres, Yan Lu, directrice chinoise de l’Institut Confucius de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, ainsi que Yao Li et Hong Toussaint, directeurs chinois et française de l’Institut Confucius de l’Université de Lorraine à Metz, ont participé à toute l’activité en servant d’interprète. Cela a permis aux enseignants, aux étudiants et au public locaux de comprendre de manière approfondie le contenu de la conférence.


Un habitant local fait l’expérience de l’infusion du thé noir.

Après l’activité, Zhang Siyu, enseignante à l’Institut Confucius de l’Université Queen Mary de Londres, a déclaré : « Cette activité revêt une signification très importante. La conférence, prenant en considération la vision des étrangers, a permis d’expliquer les sens profonds de la culture du thé par un langage simple, ce qui a facilité la compréhension. De plus, l’expérience de l’infusion du thé en personne permet d’impressionner les participants beaucoup plus que la dégustation du thé. »

Le thé, élément important de la culture traditionnelle chinoise, fait partie du quotidien des Chinois, mais aussi joue un rôle crucial dans les échanges internationaux. Il occupe une place incontournable dans l’histoire culturelle. « Je suis convaincu qu’avec les efforts constants des enseignants de l’Institut Confucius et des gens du thé chinois, la culture du thé chinois sera connue et appréciée par plus d’étrangers », s’est ainsi exprimé Zhang Sailin, directeur général de l’entreprise Zheng Shan Tang.

(Cri.cn ; photos : L’entreprise Zheng Shan Tang)

 
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