La « vogue du chinois » favorise la poursuite du rêve pour les adolescents du monde entier

[Source]    xinhuanet.com [Time]    2017-11-02 16:02:04 
 

« Portant un sarrau blanc, on manipule des équipements modernes de pointe de diagnostic et de traitement, en prescrivant des médicaments après l’observation visuelle, l’observation auditive et olfactive, l’entretien et la prise de pouls… » Récemment, des adolescents venant de 96 pays se sont réunis dans la province chinoise du Yunnan pour participer à la 10e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens du monde. Avant le concours, la jeune Américaine Bai Lin (Lindsay Berat) est montée sur la scène pour prononcer un discours au nom des candidats. Elle a dépeint son rêve à propos de médecine d’une façon passionnante comme si elle récitait une poésie.


Légende de la photo : La représentante des candidats Bai Lin (au centre), venant de New York aux Etats-Unis, monte sur la scène pour prononcer un discours. (Par l’Agence de Presse Xinhua)

Bai Lin est la championne de la compétition qualificative de l’Etat de New York aux Etats-Unis dans le cadre de cette édition du Concours « Passerelle vers le chinois ». Ayant un bon niveau de chinois, elle se donne le courage de poursuivre le rêve. Sa mère est professeur d’université et a effectué des échanges et des visites en Chine dans les premières années. Ce que sa mère a vu et entendu en Chine, a bien nouri sa curiosité pour la langue et la culture chinoises. C’est ainsi qu’elle a décidé d’apprendre le chinois.

En 2005, à l’âge de 4 ans, Bai Lin s’est inscrite dans une école bilingue chinois-anglais. Dès lors, étudier les traits des caractères chinois et découvrir la culture chinoise dans le Chinatown faisaient partie de sa vie quotidienne.

Elle a dit que l’apprentissage du chinois lui avait permis d’avoir une vision diversifiée et inclusive et de ressentir l’essence de la civilisation chinoise. « Quand je terminerai mes études universitaires, j’irai en Chine pour apprendre des compétences auprès d’enseignants chinois. »

Comme Bai Lin, l’apprentissage du chinois permet à de plus en plus d’élèves étrangers d’étendre et de diversifier leur vision, ainsi que de ressentir la joie dans la poursuite du rêve. Plus particulièrement, les élites du business considèrent l’apprentissage du chinois comme un bon investissement.

En même temps, grâce à la « vogue du chinois », de nombreux Occidentaux ont affiché des connaissances approfondies vis-à-vis de la Chine, bien au-delà du panda géant, de la Grande Muraille et de Bruce Lee. Di Renze (Lorenzo Di Nardo), 17 ans, venant de Rome en Italie, est en train d’apprendre le chinois d’une manière systématique dans un Institut Confucius local. « Avant, la télévision constituait la source principale de mes connaissances vis-à-vis de la Chine. Après avoir appris le chinois, j’ai réalisé que tout comme l’Antique Rome, la Chine Antique avait créé une civilisation brillante dans l’histoire de l’humanité. »

« J’espère m’engager dans les recherches sur la relation entre les deux grandes civilisations, la Chine Antique et l’Antique Rome », a affirmé Di Renze. Il croit que : « le chinois est une langue orientée vers le futur, et l’apprentissage du chinois m’apportera du bonheur. »


Légende de la photo : Salif est un Malien apprenant le chinois. Il s’est marié avec une Chinoise et est père d’un garçon. (Par l’Agence de Presse Xinhua)

Dans certains pays africains, le chinois permet à des gens de sortir de la pauvreté et de changer leur destin. Salif est un jeune Malien qui s’était trouvé en difficulté à cause du chômage. Une rencontre par hasard avec un enseignant de l’Institut Confucius local lui a permis d’entamer son voyage dans la culture chinoise.

Salif s’épris des arts martiaux chinois depuis son enfance. Il a étudié assidûment la culture chinoise, en apprenant des caractères chinois et en récitant des poèmes chinois. Enfin, il a surmonté la difficulté linguistique pour venir en Chine. Aujourd’hui, il fait ses études de doctorat dans l’Université de Science et de Technologie de Kunming. Il a participé à de différents concours de chinois. Cette année, il a même joué dans un film chinois.

« La Classe Confucius ne tient pas compte de la situation familiale des élèves. Elle offre des opportunités pour soutenir le développement des élèves. Au Mali, des fonctionnaires aux serveurs de restaurant, on apprend le chinois. » Il a ajouté que beaucoup de Maliens travaillaient dans des entreprises à capitaux chinois à travers l’apprentissage du chinois. Ils sont bien rémunérés et ont amélioré le niveau de vie de leurs familles.

Ces dernières années, la « vogue du chinois » s’est amplifiée dans le monde entier. Beaucoup de pays ont inclus le chinois dans leur système d’éducation nationale. De nombreuses institutions de formation du chinois se sont implantées partout à l’étranger. 516 Instituts Confucius et 1 076 Classes Confucius dans des écoles primaires et secondaires se sont installés dans 142 pays et régions.

Derrière la « vogue du chinois », c’est la vogue de la Chine. Avec l’intensification des échanges dans les domaines politique, économique et culturel entre la Chine et le reste du monde, l’apprentissage du chinois permet aux apprenants de différents pays d’avoir plus de confiance en planifiant leur futur.

Dans les pays le long de « la Ceinture et la Route », l’enthousiasme pour l’apprentissage du chinois est de plus en plus fort. Dastan, un jeune Kazakh de 17 ans, a appris le chinois depuis 4 ans. Son père travaille dans une succursale de China National Petroleum Corporation au Kazakhstan. « Ayant vu la compétitivité d’entreprises chinoises, mon père espère que je pourrai bien maîtriser le chinois. »

Aprilianti Puspita, jeune fille indonésienne qui apprend le chinois à l’Université de la Foresterie du Sud-Ouest en Chine, a trouvé l’opportunité. Au-delà de ses études en matière de gestion touristique, elle s’est lancée dans le tourisme. Elle a dit : « J’espère participer au développement de l’industrie touristique des deux pays d’une façon plus approfondie en profitant de mon niveau de chinois, afin d’aider les peuples des deux pays à ressentir les différentes cultures, et d’approfondir leurs connaissances mutuelles. »

Grâce à la « vogue du chinois » qui s’amplifie dans le monde entier, les Chinois d’outre-mer et les étudiants chinois à l’étranger ont pu bénéficier des conditions favorables en termes d’emploi et de création d’entreprises. Liu Weishan est un jeune Pékinois qui va terminer ses études à Londres. Il a récemment invité ses amis qui étudient le chinois langue étrangère dans des universités chinoises à créer ensemble une école de formation du chinois.

Liu Weishan a dit : « La ‘vogue du chinois’ a créé de grandes opportunités pour les talents maîtrisant le chinois à l’étranger. Il faut qu’on les saisisse. »

(L’Agence de Presse Xinhua, depuis Beijing, le 20 octobre

Journaliste : Xu Wanhu, Bai Shaobo, Jin Huihui, Wang Anhaowei)

 
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