Wang Yamei, candidate bangladaise au Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde : mon deuxième pays natal, je reviens !

[Source]    CRI [Time]    2017-07-26 13:45:55 
 

Les demi-finale et finale de la 16e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde ont démarré le 13 juillet à Changsha dans la province du Hunan. 145 étudiants venant de 112 pays rivalisent sur cette scène et montrent leurs capacités. Parmi eux, il y a une petite connaisseuse de la Chine : Wang Yamei, candidate bangladaise.


Wang Yamei, candidate bangladaise

Au cours de son enfance, l’éloquente Yamei a déjà visité la Chine avec ses parents qui y faisaient du commerce. Après plusieurs années, lorsqu’elle est retournée ici, elle ne se sent pas le moindre étranger. Le chinois est bien sûr son fort, mais la réserve culturelle accumulée de sa vie en Chine pendant plusieurs années constitue son atout unique lors de cette compétition. Au cours de cette compétition en Chine, elle dit souvent fièrement que la Chine est son deuxième pays natal et qu’elle retourne chez elle. En parlant de sa vie en Chine, on trouve une nostalgie dans ses yeux. Elle dit : « C’est en 2010 que j’ai visité la Chine pour la première fois. A cette époque-là, ma mère s’y est faite soigner et je l’ai accompagnée. J’étais en cinquième année dans une école primaire à Dongguan. Quand je venais d’arriver en Chine, apprendre le chinois était trop difficile pour moi, parce que mes camarades de classe ne savaient quasiment pas parler anglais, et j’apprenais le chinois petit à petit par langue des signes. Ma mère a été guérie en 2013, donc nous sommes retournées au Bangladesh. Plus tard, j’ai reçu une bourse dans le Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens du monde pour faire mes études en Chine. En septembre 2014, je suis retournée en Chine et je faisais mes études à l’Université normale du Yunnan pendant six mois. C’était la première fois que j’étudiais le chinois systématiquement et mon niveau de chinois s’était grandement amélioré. Maintenant je suis de retour dans mon deuxième pays natal pour ce Concours et je me sens vraiment heureuse et honorée. Nous avons visité Beijing la dernière fois, maintenant nous pensons que le changement ici est vraiment grand. Les lignes de métro sont plus nombreuses et le transport est plus commode, et par les changements de Beijing, on peut sentir que la Chine est de plus en plus moderne. »

Après la visite à Beijing, Yamei et les autres candidats se sont envolés à Changsha pour s’engager officiellement dans le Concours « Passerelle vers le chinois ». Elle se tenait sur la scène de ce Concours, démontrant au monde, à travers la télévision et l’Internet, le niveau de chinois des étudiants bangladais. Ce ne serait pas seulement les Chinois d’outre-mer qui pourraient prendre les trois premières places dans la compétition, les « étrangers purs » pourraient aussi parler très bien chinois. Ce n’est pas la première fois que Yamei est apparue sur la scène de la « Passerelle vers le chinois » : en 2013, elle s’est rendue en Chine, en tant que champion de la compétition qualificative du Bangladesh, pour participer à la finale du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens du monde, et a remporté le prix de la meilleure éloquence. Yamei a beaucoup de sentiments différents à l’égard de sa deuxième participation. Elle dit : « Au cours du Concours ouvert aux lycéens la dernière fois et de celui ouvert aux étudiants cette fois-ci, j’ai fait beaucoup d’amis venant du monde entier qui aiment la Chine et la langue chinoise autant que moi. Je leur ai appris beaucoup de connaissances et a récolté des expériences inoubliables. La différence entre ces deux Concours est que celui des lycéens est plus divertissant et on s’amuse plutôt que rivaliser, tandis que les tests de celui des étudiants sont plus difficiles. Je dois m’y jeter complètement pour gagner. Ma performance est assez belle jusqu’à présent. Le 19 juillet, nous aurons une demi-finale, je pourrais me qualifier pour le top 30. La dernière fois, j’ai remporté le prix de la meilleure éloquence lors du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux lycéens du monde. J’espère que cette fois-ci, j’obtiendrais de meilleurs résultats pour la gloire du Bangladesh. »

Le concours « Passerelle vers le chinois» a été organisé pendant 16 années consécutives. Parmi les candidats, certains font encore leurs études en Chine, certains font du métier relatif à la Chine, et d’autres sont devenus le pilier de leur pays et rendent leur pays meilleur par ce qu’ils ont appris en Chine. Ils ont les couleurs différentes de peau et des yeux, mais ils aiment tous la langue et la culture chinoises, et ils ont le même rêve chinois. Mais le rêve chinois de Yamei n’est pas le même que celui de la plupart des apprenants du chinois. Elle n’a pas l’intention d’utiliser le chinois comme sa future spécialité et elle a son propre rêve et ambition. Elle dit : « J’ai un rêve depuis mon enfance, je veux être un médecin pour sauver les autres. Maintenant, je m’approche plus de mon rêve. Cette année, j’avais déposé ma candidature pour une bourse du gouvernement chinois et ai reçu la lettre d’admission de l’Université Fudan à Shanghai. Je vais y aller pour une licence en médecine ce septembre. J’aime la Chine, et le niveau médical de la Chine est classé au premier rang du monde, donc j’ai choisi de retourner en Chine pour poursuivre mes études. J’espère devenir un bon médecin pour aider plus de gens avec ce que j’apprends en Chine. »

La finale et la cérémonie de clôture de la 16e édition du Concours « Passerelle vers le chinois » ouvert aux étudiants du monde se tiendront le 12 août comme prévu, où les champions des cinq continents rivaliseront ensemble sur cette scène. Nous y attendons l’apparition de Yamei pour poursuivre encouragement son rêve chinois.

(CRI, par journaliste Liang Lilin)

 
mot clé:

Nouvelles concernées