Une jeune Russe chante l’amitiée sino-russe avec le Kuaiban

[Source]    china.com.cn [Time]    2017-07-07 17:22:00 
 

L'année dernière, la fille russe Sasha est venue faire ses études à l’Université du Heilongjiang à Harbin pour améliorer son niveau de chinois et découvrir la culture chinoise. Lors de son séjour de moins d’un an, hormis l’obtention du certificat de HSK au niveau 5 (nouveau Test d’évaluation de chinois), elle a aussi connu le Kuaiban (une forme de performance orale de narration dans la tradition chinoise) avec surprise.


La jeune Russe Sasha chante l’amitié sino-russe avec le Kuaiban.

Selon Sasha, la Chine est un voisin amical de la Russie, et la maîtrise du chinois lui permettra d’avoir affaires plus facilement aux voisins chinois. C’est la raison pour laquelle elle a choisi d’apprendre le chinois. Afin de mieux poursuivre ses études, l’année dernière, Sasha est venue à l’Université du Heilongjiang dans le cadre du Programme de bourse d’étude de l’Institut Confucius. Pour elle, son séjour en Chine n’est pas monotone, elle a participé à l’association de Xiangsheng (un art folklorique chinois du monologue, du dialogue ou d’échange comique) de l’Université il y a six mois, et a connu l’Union étudiante du Xiangsheng. Elle y a fait beaucoup d’amis chinois, et a connu le Kuaiban. Sasha a dit: « Le plus grand acquis que j’ai obtenu en Chine est le certificat de l’examen du HSK au niveau 5 et la maîtrise du Kuaiban. J’aime particulièrement le rythme et le style du Kuaiban, et le Xiangsheng m’intéresse beaucoup. »

Au cours de l’apprentissage du Kuaiban, Sasha a rencontré beaucoup d’enseignants, dont le premier était M. Hu, membre de l’Association des artistes de Quyi à Harbin. Sasha l’avait rencontré par l’Union étudiante du Xiangsheng, avant qu’elle ait commencé à apprendre le Kuaiban avec lui.

Il n’est pas facile de maîtriser le Kuaiban pour un étranger. Sasha a rencontré beaucoup de défis au cours de son apprentissage de ce type d’art riche de connotations culturelles. Grâce à ses connaissances solides du chinois et son talent artistique, Sasha a trouvé rapidement un moyen de réciter les paroles et de battre la mesure. « Sasha apprend le Kuaiban avec une attitude sérieuse, les Chinois lisent en suivant l’enseignant, mais elle écrit soigneusement chaque note, chaque mot et chaque rythme que j’ai dits, et puis elle les transforme en partition pour retenir. On peut dire que Sasha est une étudiante étrangère qui se dévoue pour apprendre la culture traditionnelle chinoise, » M. Hu juge ainsi cette étudiante étrangère.


Sasha joue du piano.

En ce qui concerne les difficultés rencontrées dans l’apprentissage du Kuaiban, Sasha a confié : « On ne va pas être découragé par les difficultés rencontrées dans la poursuite de sa passion. Pour moi, le fort désir de l’apprentissage est une force d’impulsion naturelle. Je fais des efforts pour me réjouir du processus des progrès, mais pas pour des résultats. Ce qui m’intéresse, c’est le processus de me perfectionner sans cesse pendant l’apprentissage, mais pas des notes. »

La veille, Sasha vient d’apprendre qu’elle avait été admise au concours « Passerelle vers le chinois ». Cette nouvelle l’a beaucoup enthousiasmée. Elle a dit qu’elle devrait préparer le concours d’une façon plus intense et plus sérieuse, et qu’elle y montrerait pleinement ses talents pour que plus d’amis étrangers connaissent le Kuaiban et la culture traditionnelle exceptionnelle de la Chine.


Sasha a placardé le mur du dortoir d’un grand nombre de photos comprenant ses souvenirs de voyages en Chine.

(china.com.cn, le 4 juillet 2017, journaliste : Wang Zhe)

 
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