La Confiance en soi, le leitmotiv de la Chine

[Source]    Abidjan.net [Time]    2017-05-17 13:37:45 
 

Le 3 mars 2017, Beijing, la capitale chinoise affiche une journée ensoleillée. Très tôt le matin, Dr. Robert Lawrence Kuhn, s’est méticuleusement peigné les cheveux et a porté un costume sombre rayé. Tel un travailleur étranger employé par la CGTN, le site internet de la télévision centrale CCTV, il suivra l’équipe de tournage dans la grande salle de reportage, quand bien même il sait que l’ouverture de la session du CCPPC, le sénat chinois, sera dans l’après-midi.

 
Chanson chinoise des élèves du Lycée Ste Marie au théâtre

Né à New-York aux États Unis, Dr. Kuhn a assisté à tous les aspects de réforme, de l’ouverture et du développement économique et social en Chine depuis environ trois décennies. A présent il s’est assigné pour mission de raconter au monde la vraie histoire de la Chine. Il a pour habitude de plaisanter en disant «en une année je passe plus d’un tiers de mon temps en Chine et si je n’y met pas pieds pendant longtemps, je serai inquiet comme si j’avais un mal de la Chine».

Le même jour, aux autres coins de la planète--

En Russie, Un jeune garçon André décide de retrouver sa petite amie Natasha au cinéma Pushkinsky afin de regarder le film «la grande muraille" du maitre Zhang Yimou. Dans sa première semaine de présentation, le film connaîtra une ascension et arrivera en tête dans le box-office des films en Russie.

Au port Guadal, Aziz, un docker pakistanais, a reçu trois mois de salaire. Cette rémunération lui permet d’avoir amélioré la vie de sa famille. Comme Aziz, la plupart des habitants du Guadal (185 000 habitants) ont trouvé du travail dans la zone portuaire et ont utilisé gratuitement l’eau potable fourni par les compagnies chinoises.

A Dr es-Salaam,

Jenna, une salariée, a pris l’habitude d’allumer la télévision dès son arrivée à la maison après le travail afin de ne pas manquer son programme préféré, un feuilleton chinois intitulé "la vie agréable de la belle fille" dont elle a raté tellement d’épisode. Un sondage de la Télévision nationale du Tanzanie a indiqué le record historique de la couverture de cette émission.

"Jeu d’utilisation des baguettes de manière philosophique", "démonstration d’art martial TAICHI philosophique", "explication philosophique de calligraphie chinoise", "indication philosophique de la médecine traditionnelle chinois" ... ce sont des parties composantes de la conférence de la culture TAICHI de l’Institut Confucius d’Abidjan au lycée Ste Marie en Côte d’Ivoire. A l’issue de la conférence, les 30 élèves ont fait une démonstration de TAICHI à la perfection, d’une ressemblance frappante et ingénieuse …………

En dépit de merveilleuses et infinies interprétations, la Chine est en train de se faire une place dans le monde. Elle a besoin non seulement de s’affirmer soit même. Plus important est la mise d’une connotation de temps, d’une importance mondiale et de pouvoir intervenir dans le système de dialogue internationale.

Alors, comment donc raconter l’histoire de la Chine? Les membres du comité national du CCPPC pourraient nous donner quelques réponses.

La merveille se construit sur une détermination de la confiance

"Celui qui désire convaincre, doit avant tout avoir la confiance en lui même".

La croyance et la confiance en sa culture fait d’un pays un model exceptionnel parmi les autres pays et lui permet de regagner sa dignité et le respect du monde entier. Par ailleurs, une culture sans confiance en soi ne se prête pas à raconter les histoires de son pays.

Ainsi, pour le président chinois XI Jinping, quant à la confiance en soi des partis, des pays, des ethnies, a signifié que le Parti communiste chinois, la République populaire de Chine, la nation chinoise ont le privilège d’avoir la confiance en soi".

« Les nouvelles puissances du monde manquent d’histoire ; la Grèce et Rome sont chargés d’histoire mais sont faible économiquement. La Chine est exceptionnelle quant à sa culture et à son économie.

La confiance nait du patrimoine culturel. Le manque de confiance en soi nait de l’abandon progressif de sa culture sous impulsion.

Le sénateur YAN Gonda, Conseiller de l’Association des calligraphes chinois estime que l’oublie des caractères chinois trouve sa raison dans le fait que l’on utilise aujourd’hui des appareils informatiques. Il propose alors de faire une journée d’écritures en vue de mettre l’accent sur les caractères chinois et sur la culture chinoise. Pour le sénateur permanent SU Shishu, président de l’Association des calligraphes chinois rappelant la nécessité de « bien écrire afin de mieux conduire », propose aussi d’établir une journée nationale qui permettra de rétablir un bon environnement positif.

Parallèlement, les fêtes d’ailleurs sont préférables en Chine par les jeunes.

"Maman, achète-moi un Pat citrouille pour passer la fête de Toussaint". Une petite fille pointe son doigt sur une photo-publicité à la vitre d’une pâtisserie à Beijing. Sa mère est pétrifiée et interroge la petite: "tu sais c’est quoi la Toussaint"? "Ah oui, la Toussaint est une fête de mort aux pays étrangers. À ce jour-là, on allume les lanternes de citrouille, on mange du bonbon".

Le 31 Octobre 2016 fut une nuit blanche, à la veille de la fête de Toussaint au pays des occidentaux la foule est en cri. Il en est de même en Chine, un pays loin de l’occident. Elle se fête à travers des lanternes de citrouille et des costumes de fantôme. Pour ce fait, certaines villes prolongent les horaires du transport en commun. Il en est de même à la Noel, à la Pâque, et à la Saint Valentin.

C’est un souci pour la majorité des chinois car quand les jeunes s’attachent à de telles fêtes occidentales, les fêtes traditionnelles sont délaissées et abandonnées. Les fêtes traditionnelles auraient-elles un défaut ?

Le sénateur JIN Tielin, pédagogue de chant, croit que cela n’est pas aussi terrible. Ils manifestent simplement une déficience de la culture. Ils s’affirment de considérer les fêtes d’ailleurs avec une vision inclusive, et qu’ils croient plutôt à la séduction des fêtes traditionnelles. Il demande aux jeunes de s’attacher et de comprendre plus la culture traditionnelle que celle d’ailleurs. Il faut retenir les dates des fêtes traditionnelles et les passer bien avec toute considération.

"À la fête des morts, vaut mieux rester à la tradition avec les enfants (par exemple balayer les tombes, promenade à la fraîche), raconter la connaissance de planter des osiers pour qu’ils connaissent l’histoire de l’harmonie entre nos ancêtres et la nature". Sur cela, le sénateur permanent FENG Jicai, vice président de l’association des littéraires, indique qu’il est important de permettre aux jeunes d’accéder à la vie de la culture traditionnelle en vue d’éprouver sur place l’amour de la culture, de connaître le bonheur de la vie, parallèlement enseigner la culture traditionnelle à travers les matériaux pédagogiques.

"A César ce qui appartient à César, à Dieu ce qui appartient à Dieu", "Sans confiance culturelle en soi, les importations ne cherchent pas à nous adapter". Voilà la parole du sénateur HAN Shuli, président de l’association locale des beaux arts de Tibet. Cette chute de la préférence de la culture traditionnelle en Chine fait contraste avec engouement de plus en plus fort à la culture chinoise à la société occidentale.

《la fête du printemps-le plus grand rassemblement du monde》, un documentaire tourné par BBC en Chine pendant la pleine fête en 2017, a permis aux spectateurs occidentaux de jouir d’un grand gala visuel, a promu finalement un nouveau élan de chauffèrent de la culture chinoise.

Les téléspectateurs chinois retiennent encore les magnifiques connaissances poétiques de 2 candidats étudiants étrangers au programme télévisé intitulé la compétition de poème chinois (2ème édition), organisée par le CCTV. Ils s’appellent en chinois respectivement LI Yixing, Singapourienne, et WU Danran, américain. Le dernier préfère les poèmes de Mao Zedong, il précise qu’à travers les poèmes il sent l’image de la description, telle est la grande marche de l’armée rouge et les drapeaux rouges flottants aux pays.

Il faut constater que la culture chinoise est diffusée au monde et fait l’objet d’une culture de plus en plus populaire. Les efforts de reconstruction culturelle de ces dernières années résultent d’un éveil de la conscience culturelle, et d’un consensus d’hériter et de promouvoir la culture traditionnelle chinoise. Les chinois font preuve de plus de confiance culturelle en soi.

Ces changements, aux yeux du sénateur LONG Yuxiang, le président de Centre international de promotion de la culture chinoise, expriment un nouveau rayonnement de la culture chinoise vieille de 5 000 ans d’histoire. "Il ne faut pas contredire qu’il y a des occidentaux regardant la Chine actuelle à travers des lunettes colorées. La solution effective, reste déterminante en confiance culturelle en soi, reste à se fortifier et à s’aimer." Il reprend au cours de ses expériences, " les amis étrangers souhaitent connaître tous les éléments de la culture chinoise, les habitudes chinoises, les nourritures chinoises. Pour bien décrire la Chine, il faut faire intégrer tous les éléments culturels, faire intégrer la confiance culturelle en soi".

Découvrir la profondeur, s’exprimer de manière innovante

Pour raconter l’histoire de la Chine, il faut d’abord avoir la capacité de la raconter. Un tour d’horizon annonce malheureusement deux (2) défauts fatals:

1. Il y a des contes, mais absence de la voix de Chine

Les médias occidentaux aux pouvoirs de discours en profitent pour diaboliser la Chine à travers des compagnes médiatiques.

2. Il y a la voix de la Chine, manque de bon contes

Il nous manque d’innovation d’arguments et d’expressions de valeur partagées afin de retrouver le sentiment partagé des personnes ciblées.

Comment relier la voix de la Chine et le conte? Comment profiter de la culture ancestrale et construire la nouvelle? Comment raconter vivement l’histoire de la Chine, et comment la raconter de façon vivante? Les sénateurs s’expriment en la matière:

" La tradition est coupée, l’histoire est tordue, la valeur est renversée, la vision est mélangée", telle est une plainte aux œuvres littéraires du sénateur WANG Donglin, DG de l’Institut de recherche d’entreprise Zhengda. "C’est un point sensible, il faut le prendre au sérieux ". "Des œuvres littéraires actuelles qui cherchent leurs profits par moyen de satisfaire la curiosité et afin de gagner trop de lecteurs, ne prennent pas la réalité en considération, ne reflètent pas les grands thèmes de notre époque. Ils traduisent une valeur en erreur au monde. Ce défaut, il faut y remédier. Il faut empêcher une dégénérescence esthétique des lecteurs et arrêter ses esprits de rentrer en friche.

Ce point de vue est partagé par le sénateur HAN Bisheng, grand peintre. D’après lui, Il existe aujourd’hui une impulsion sans profondeur qui se donne à mentir ou inventer l’histoire et la culture traditionnelle dans ses œuvres. L’impact de ses œuvres à travers la télévision et la plateforme multimédia dégradent la valeur des jeunes. Par ailleurs, nous sommes en manque de la recherche, de la sensibilisation de la culture traditionnelle et du transfert, surtout nous n’arrivons pas à trouver le sens de la culture traditionnelle correspondante à la vie actuelle. Il propose une mesure vivante, intéressante, et scientifique, dans la promotion de la culture afin de faciliter un développement culturel durable. Ainsi que de favoriser la promotion et l’innovation de la culture.

Une bonne expression se trouve essentielle à raconter les histoires de la Chine et à faire entendre la bonne voix de la Chine, tandis que la question des thèmes de conte est mise en cause.

Le sénateur LIU Changle, président du comité de conseil du phœnix télévision a cité 3 exemples pour soutenir ses opinions.

1. L’air célèbre de l’opéra "Turandot" de Giacomo Puccini vient d’un air à mode chinois « Le jasmin », universel aujourd’hui en Italie. C’est la culture traditionnelle qui représente la particularité du pays, elle attire toujours l’attention du monde.

2. Le livre《la paillote》de CAO Wenxuan, une œuvre récompensée l’année passée par le prix Anderson, raconte une histoire d’un garçon chinois travaillant dans une ferme pour passer le temps pénible. C’est un bon thème pour raconter une histoire de la Chine.

3. Le film《Le client》réalisé par Asghar Farhadi, met un accent sur la nature de l’homme et la vie, remporte l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2017.

Ce sont des exemplaires de la promotion de la culture chinoise.

Bien que la culture chinoise soit un bon filon, il vaut mieux chercher une culture correspondante à la demande de la société, s’adapter et faire l’innovation ensuite. Le Sénateur Haixia insiste à la base de la compétition des poèmes que les chinois font la récitation des poèmes à ses enfants telle est la culture chinoise. "Effectivement, plusieurs programmes de loisirs télévisés cette année proviennent de la culture traditionnelle. Ainsi, on cherche la volonté initiale à la tradition. Je pense que ça c’est le bon moyen pédagogique".

"À un bon sens, un chant, une danse, un tableau, un poème, une œuvre littéraire servent de parler des histoires de la Chine". Au sujet d’expression d’innovation, le sénateur WANG Linxu, DG de l’Institut de peinture ethnique a une réflexion calme. Selon lui, la culture traditionnelle en profondeur ne crée qu’une base de données et qui a pour mission de raconter des histoires de la Chine, elle ne fait pas un réel pouvoir d’influence. Enfin de compte, l’image de Chine dépend de la culture moderne. En effet, une culture dynamique et innovante sera à la promotion, tandis que la promotion de la culture traditionnelle chargée de sagesse se propose de réfléchir au chemin et au moyen.

« L’ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments… » Une bonne expression est faite à la base de vérité et de confiance en soi, de tradition et de modernité, de contenu et de forme, d’exposés et de raisonnement. Une telle expression rend le conte en forme de ce que les spectateurs voulaient écouter ou intégrer que les spectateurs voulaient écouter dans ce qu’on puisse exposer. Une bonne exposition frappe facilement les spectateurs et obtient leurs reconnaissances.

Le président XI Jinping soutient que : Nous sommes capables de faire de la Chine une merveille. Ne sommes-nous pas prêts à bien raconter les histoires de la Chine? Nous devions avoir cette confiance".

Un intérêt participatif, une détermination de mérite

De nos jours, les chinois passent partout dans le monde, l’indice de voyage des chinois à l’extérieur du pays est un record du monde. Cependant ils traduisent la bonne conduite chinoise, raconter les histoires de la Chine à travers ses paroles et ses conduites afin de mettre sa culture exceptionnelle en valeur. Une telle conscience attire de plus en plus les chinois.

"Un grand pays a sûrement ses grandes histoires. La Chine en ouverture à l’instar d’un grand livre de 1,3 milliards de pages. Chaque chinois fait une page". Confirme FENG Jicai, tout le monde est héritier de la culture traditionnelle, et il est conteur des histoires de la Chine. "Tous les chinois sont responsables de transmettre la culture chinoise, pour leur conduite". "Les étrangers connaissent la Chine simplement à travers ses conduites et ses paroles. Consciencieux ou pas, tous les chinois en font, transmettant la culture chinoise aux étrangers".

Le sénateur CUI Tiankai, ambassadeur de Chine aux États Unis, est un grand conteur des histoires de la Chine. Il a réussi à écrire sur le Washington Post l’histoire sur la diplomatie de panda sino-américaine. Selon lui, le meilleur conte de la Chine demeure la relation d’amitié entre la Chine et des autres pays. Ce type de conte affectif facilite à renforcer la relation et l’amitié entre les pays.

Le sénateur CAI Jianguo, président adjoint du parti démocratique local ZHIGONG, insiste au rôle des ressortissants chinois à mettre la culture chinoise en valeur. "La communauté chinoise sert à transmettre la culture chinoise, présenter la Chine, diffuser l’image de la Chine; l’éducation de la langue chinoise aux enfants chinois est un front à léguer. Cette réalité donne lieu de renforcer l’organisation des ressortissants et pousser "le projet de la ceinture et la route" (nouvelle route de la soie) en tant que double motrice. "Pourquoi la Chine en est elle capable... ?", "pourquoi le Parti communiste chinois en est il capable...?", au fur et à mesure du développement économique et social, tant d’interrogation en la matière. Beaucoup de personnes s’intéressent au miracle de la Chine et envisage de décoder le secret de la réussite économique de la Chine, tandis qu’il y a des malentendus tels que les arguments de la menace de la Chine, de la collapse de la Chine etc. Des médias occidentaux préconisent actuellement le déclin de la Chine. À l’affrontement de ces critiques injustes, comment raconter les histoires de la Chine, diffuser la voie de la Chine, exposer une Chine réelle, stéréoscopique et totale. Le sénateur CAI Wu, directeur adjoint des affaires étrangères du Sénat, présente sa volonté de diffuser les histoires de la Chine et la voie de la Chine à travers les médias, les éditions, les cinémas, les radiodiffusées, les spectacles, les expositions etc. afin de relier le rêve de chinois avec le rêve de la population du monde. L’objectif essentiel des contes de la Chine consiste à gagner le sentiment populaire. La participation de tout le monde rendra les histoires vivantes, riches, pathétiques, touchantes, directes au sentiment.

Le sénateur CHEN Kaige, fameux réalisateur du cinéma, dit que nous sommes dans une grande époque formidable qui exige de grands artistes corresponds. "Les cinéastes construisaient les pièces de théâtre à partir de sentiment afin qu’ils se livrent à faire naitre des œuvres idéales.

"Ok, ok, ok", un réalisateur travaille avec efficacité à Hengdian (une base de tournage des films en Chine). À moitié tournée, le producteur vient leur exiger de finir le reste de 20 parties du film en 15 jours. Le réalisateur par contre a la solution. Il cherche des doublures pour terminer le film d’un seul coup de tournage, le reste comme la parole sera complétée après le coup par ordinateur.

"Le secteur de cinéma s’appui sur la fidélité. Un film tourné en marathon est mieux qu’un film tourné comme course à 100 mètres." Le sénateur GAO Mantang, célèbre cinéaste fait appel aux producteurs de l’assumer.

"Les artistes doivent être impatient de faire leur boulot pour assurer la qualité. Il faut croire que c’est toujours la qualité qui prend enfin parole". Le sénateur HAN Shuli passe plus de 40 ans à découvrir plus de 70 villes du Tibet afin d’approcher la source de théâtre. Il considère l’approche de l’époque, du peuple, de la vie comme la première étape, surmonter toute négativité de l’impatience, du culte de l’argent etc. comme la deuxième étape pour monter au sommet de l’art. C’est une aspiration du peuple, également une aspiration du monde.

…………

À la fin de reportage de conférence couplée, Robert Lawrence Kuhn se sent une amélioration de sa langue chinoise. À l’aide d’un coach, sa technique de tennis de table s’améliore progressivement.

André et Natasha ont un nouveau plan de voyage. Ils vont venir en Chine pour regarder la Grande Muraille.

Aziz salut l’arrivée sous ces yeux d’un cargo du COSCO chargé de marchandises venant du Xinjiang de Chine à Abou Dhabi.

Jenna a disposé d’un nouveau Smartphone de marque Huwei. Désormais elle regarde les feuilletons sur son Smartphone.

Les enfants du lycée Ste Marie font parfaitement le TAICHI au cours.

Toutes ces histoires en relation avec la Chine semblent simple, mais une fois la Chine reliée à ses histoires, la Chine n’est plus simple, les histoires ne manquent plus de brillant. Une merveille à la Chine, un miracle sera remboursé au monde.

 
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