Résumé : après huit ans de travail acharné, la « fleur de la langue chinoise » s’épanouit au Bénin

[Source]    Agence de Presse Xinhua [Time]    2017-05-16 18:19:54 
 

Le 10 mai (heure locale), les cours de la Classe Confucius de la Faculté des Sciences Humaines et Arts d’Adjarra située à Porto-Novo, capitale politique du Bénin, ont commencé officiellement, constituant la première Classe Confucius établie par l’Institut Confucius de l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin. Jusqu’à présent, le Bénin a déjà fondé un Institut Confucius, une Classe Confucius et 18 pôles d’enseignement du chinois. La « fleur de la langue chinoise » s’est épanouie dans ce pays d' Afrique.

L’Institut Confucius de l’Université d’Abomey-Calavi a été créé en mars 2009, en collaboration avec l’Université Jiaotong de Chongqing. Pendant ces 8 dernières années depuis sa fondation, le nombre d’élèves inscrits au cours de chinois a augmenté, passant des dizaines au début à plus de 4000 aujourd’hui, tandis que les disciplines ont été étendues, des classes d’intérêt de chinois vers la spécialité de la langue chinoise ainsi qu’ à celle de l’enseignement du chinois langue étrangère en licence. L’influence de cet Institut au niveau local s’est élargie sans cesse.

Pour populariser la langue chinoise, l’Institut Confucius du Bénin a amplifié graduellement les groupes d’apprentissage du chinois, en insistant sur le principe « inviter à entrer et sortir vers l’extérieur ». Sur la base d’une bonne propagande pour l’inscription à la spécialité de la langue chinoise et à la classe d’intérêt de chinois, cet Institut s’est mis à étendre son domaine d’enseignement aux universités et aux écoles primaires et secondaires privées.

En organisant diverses activités d’expérience culturelle chinoise, entre autres, des conférences et des démonstrations, l’Institut Confucius du Bénin a consolidé et a amélioré la quantité des élèves des pôles d’enseignement du chinois. En 2016, cet Institut a sélectionné parmi tous ses élèves et ceux des pôles d’enseignement au Bénin 20 apprenants excellents pour participer à une colonie de vacances en Chine. Avec une durée de 14 jours seulement, cette activité a eu une profonde influence sur les participants. Pendant la colonie de vacances, Donahue Axelle, fille de 15 ans venant d’une zone rurale béninoise reculée, a pris l’ascenseur pour la première fois. Au cours de la cérémonie de clôture, elle a exprimé son souhait : « Je vais m’efforcer d’apprendre le chinois et aller faire mes études en Chine. »

Afin de mieux promouvoir l’enseignement du chinois, cet Institut susmentionné a organisé également une visite en Chine pour des présidents universitaires béninois, en invitant 9 présidents et doyens du Bureau académique universitaires à visiter le Siège de l’Institut Confucius ainsi que l’Université Jiaotong de Chongqing. Après cette visite, ces 9 établissements d’enseignement supérieur ont bientôt ouvert successivement leur cours de chinois.

En tant que membre de ce groupe de présidents universitaires et président de l’IUMA (université privée), M. Jacques a soutenu largement le travail de la popularisation du chinois. A l’initiative de ce dernier, l’IUMA a formé un club de langue chinoise. De plus, M. Jacques a aussi participé en personne à la propagande pour la promotion de l’enseignement du chinois. Il a dit aux élèves : « La Chine est la deuxième puissance économique mondiale, les expériences de son développement constituent des références importantes et valeureuses pour le Bénin. Si vous maîtrisez bien le chinois, vous pourrez non seulement créer plus d’opportunités pour votre avenir, mais aussi contribuer au développement du Bénin. »

Pour l’instant, il y a 11 enseignants chinois à l’Institut Confucius du Bénin, en charge de cours de la spécialité de la langue chinoise, de la classe d’intérêt et des pôles d’enseignement. D’ailleurs, cet Institut a également embauché 18 enseignants béninois de chinois pour répartir les tâches pédagogiques et administratives, 4 d’entre eux ont obtenu le diplôme de doctorat en Chine, certains possèdent même une dizaine d’années d’expériences dans l’enseignement du chinois.

« Plus nombreux seront les cours que M. Shen m’a organisé, plus enrichi que je me sens, j’aimerais bien aussi donner davantage de cours ! » M.Shamir enseignant béninois de chinois diplômé de l’Université Normale de Chongqing, a-t-il ainsi déclaré. Après avoir été engagé par l’Institut Confucius du Bénin, M. Shamir a assumé 9 heures de travail pédagogique par semaine dans deux pôles d’enseignement du chinois. Malgré le travail intense, il est content d’avoir trouvé un terrain favorable pour se servir des connaissances qu’il a acquises, et est à la fois fier d’être capable de contribuer à la promotion de la langue chinoise et aux échanges culturels sino-béninois.

En essayant toujours de donner à chacun une formation correspondante à ses aptitudes, l’Institut Confucius du Bénin a élaboré le « Manuel de chinois destiné aux élèves de l’enseignement primaire et secondaire », et a réalisé son emploi unifié dans tous les pôles d’enseignement du chinois des écoles primaires et secondaires. Cette méthode met l’accent sur la pratique et le divertissement, en choisissant comme contenu principal du manuel des thèmes de l’habillement, de la nourriture, du logement et du transport, qui sont liés étroitement à la réalité et à la vie quotidienne, dans le but de mieux susciter l’intérêt des écoliers et des collégiens pour la langue chinoise et d’optimiser leurs compétences interpersonnelles.

Actuellement, l’Institut Confucius du Bénin est en train d’organiser des recherches comparatives sur les cultures chinoises et béninoises, dans l’espoir de cultiver beaucoup plus de talents inter-culturels. Avec les efforts actifs de l’Institut Confucius, « la fièvre du chinois » a été invitée dans plusieurs zones béninoises. L’ouverture du cours de chinois est considérée comme un point d’ancrage durant le développement par beaucoup d’écoles, ainsi que l’une des conditions prioritaires du choix de l’école par certains parents et leurs enfants.

(Agence de Presse Xinhua, à Porto-Novo, le 10 mai, journaliste : Zhang Gaiping)

 
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