L’apprentissage du chinois est favorable pour promouvoir la coopération sino-biélorusse --Interview d’Anatoly Tozik, directeur de l’ Institut Confucius de l'Université d'Etat du Bélarus

[Source]    Agence de Presse Xinhua [Time]    2017-04-01 14:27:03 
 

Le Professeur Anatoly Tozik, directeur de l’Institut Confucius de l’Université d’Etat du Bélarus, a accordé une interview à l’Agence de Presse Xinhua. « Actuellement, de plus en plus de Biélorusses apprennent le chinois, ce qui permet aux gens de mieux connaître la Chine et de promouvoir la coopération mutuellement avantageuse entre les deux pays », a-t-il répondu au journaliste.

D’après Anatoly Tozik, la coopération bilatérale dans le domaine de l’éducation s’est bien développée. De nos jours, « De plus en plus de parents biélorusses encouragent leurs enfants à apprendre la langue chinoise, prenant l’Institut Confucius de l'Université d'Etat du Bélarus pour exemple, ses apprenants du chinois sont âgés de six ou sept ans jusqu’à une quarantaine d’années . Mon petit-fils et ma petite-fille sont aussi en train d’apprendre le chinois. »

Selon l’introduction de Anatoly Tozik, c’est lui qui a signé, en tant qu’ambassadeur de la République Biélorusse en Chine et représentant de son pays, le contrat avec le Hanban pour fonder un Institut Confucius au niveau national dans l'Université d'Etat du Bélarus en 2006. Jusqu’à présent, trois Instituts Confucius et une Classe Confucius ont été fondés au Bélarus, celui établi à l'Université d'Etat du Bélarus étant le plus ancien.

Anatoly Tozik a expliqué que l’on a besoin de la communication et de la connaissance réciproques dans le monde d’aujourd’hui. C’est grâce à l’apprentissage du chinois que les Biélorusses pouvaient mieux connaître la Chine, son histoire et ses réalisations actuelles.

Ce directeur a ajouté qu’outre l’Institut Confucius et la Classe Confucius, de nombreuses univertisés ont ouvert le cours de chinois, et beaucoup d’écoles secondaires l’ont classé comme cours facultatif ou obligatoire.

Comme ancien Vice-Premier Ministre du gouvernement biélorusse, Anatoly Tozik a exprimé sa propre idée sur le développement de la Chine: « Avec le développement de la puissance chinoise, le monde deviendra plus paisible, j’en suis sûr. Et je crois qu’on a besoin d’une Chine forte dans un monde encore bouleversé. »

En ce qui concerne la coopération éducative bilatérale, Anatoly Tozik a affirmé que le nombre d’étudiants chinois faisant leurs études au Bélarus est stable, aux alentours de 2000 depuis quelques années. La Biélorussie souhaite attirer plus d’élèves chinois, en élargissant la construction des dortoirs d’étudiants.

Anatoly Tozik a conclus qu’en plus du domaine éducatif, la coopération humaine sino-biélorusse comprend encore la culture, la santé, le sport et le tourisme. Actuellement, la coopération dans le domaine éducatif retarde par rapport à celle du domaine commercial, scientifique et technique, faisant coexister ainsi une grande potentialité pour la coopération humaine. Il souhaite que les deux parties puissent exploiter en commun l’espace des échanges humains bilatéraux.

(Agence de Presse Xinhua, à Minsk, le 26 mars, journaliste : Wei Zhongjie; Li Jia)

 
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