Reportage : l'Institut Confucius au bord de la Volga

[Source]    Xinhuanet.com [Time]    2017-03-09 09:22:28 
 

Une ville russe de héros, Volgograd a connu la célèbre bataille de Stalingrad. L’ ancienne Volga a nourri la nation russe, or elle témoigne également de la floraison de la culture chinoise. En 2010, l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd et l’Université d'Etudes Internationales de Tianjin ont fondé ensemble un Institut Confucius. Ainsi, les deux grandes nations se sont rencontrées et se sont ainsi connues.


Le 2 mars, à l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd, une élève de l’Institut Confucius lit un dialogue en chinois.

Depuis sept ans, l'Institut Confucius non seulement permet au peuple de Volgograd et dans le sud de la Russie d’apprendre le chinois et de connaître la Chine facilement, mais aussi sert de plate-forme importante pour que les autochtones et les jeunes étudiants se renseignent sur la Chine contemporaine.


Le 2 mars, à l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd, les drectrices chinoise et russe de l’Institut Confucius, Mme Ning Huaiying (à droite) et Mme Bakumova président la réunion de compte-rendu sur des échanges interscolaires.

Selon Mme Ning Huaiying, directrice chinoise de l’Institut Confucius, au cours de l’année 2016, l’Institut Confucius a organisé une quarantaine d’activités culturelles avec plus de 3 500 participants, entre autres, les conférences sur la culture chinoise, la semaine de la culture chinoise, le festival de la gastronomie ou le spectacle du Nouvel An chinois, toutes étant très populaires. D’ailleurs, 20 étudiants exceptionnels ont été sélectionnés et envoyés par l’Institut Confucius au camp d’été de l’Université d'Etudes Internationales de Tianjin, ce qui stimule davantage l’enthousiasme des étudiants étrangers pour apprendre le chinois et connaître la Chine.


Le 2 mars, à l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd, les directrices chinoise et russe de l’Institut Confucius, Mme Ning Huaiying (à droite) et Mme Bakumova président la réunion de compte-rendu sur des échanges interscolaires.

Sabina, qui a terminé ses études d’échanges inter-universitaires à Tianjin, confie au journaliste que les études et le séjour en Chine ont amélioré son chinois et ont approfondi ses connaissances sur la culture chinoise. Bien qu’elle soit rentrée en Russie, la vie en Chine lui manquait beaucoup. Elle ajoute en souriant : « La gastronomie chinoise a retenu mon cœur là-bas».

Ces dernières années, la demande de la région de Volgograd pour l’enseignement du chinois ne cesse de croître. Pendant les 5 dernières années, le nombre d’étudiants du département bilingue sino-anglais de l’Université socio-pédagogique nationale de Volgograd est passé de 80 à peine à plus de 150 aujourd'hui.


Le 2 mars, à l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd, l’enseignante de l’Institut Confucius Telnikowa(à droite) donne un cours de chinois aux élèves.

Mme Bakumova, directrice russe de l’Institut Confucius, affirme que les parents d’élèves des écoles primaires et secondaires demandent davantage des cours de chinois et l’éducation du chinois, parce qu’ils sont de plus en plus convaincus qu’en maîtrisant la langue chinoise, les enfants auront une carrière brillante et un avenir assuré.

Avec l’effort commun des enseignants sino-russes, l’Institut Confucius de Volgograd, dirigé par l’esprit innovant et ouvert, oeuvre pour promouvoir pas à pas la formation conjointe des talents. En formant des guides de chinois avec des agences de voyage et l’Associations touristique de Volgograd, l’Institut a aussi établi une relation de coopération à long terme avec le centre commercial et de divertissement local « Aquarelle ».


Le 2 mars, à l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd, les élèves de l’Institut Confucius suivent un cours de chinois.

En 2016, « l’année chinoise » a eu lieu pour la première fois au centre commercial et de divertissement local « Aquarelle ». Et cette année, pendant la Fête du Printemps, l’Institut a organisé le cours de pratique de la culture chinoise « l’art visuel », pendant lequel le lavis chinois, la peinture sur éventail ainsi que la peinture des figures maquillées de l'opéra de Beijing ont élargi l’horizon artistique des enfants et de leurs parents.

« Les enfants étaient très contents de dessiner en apprenant, » dit Mme Ning, « une telle activité animée, interactive et créative a suscité une grande attention des élèves, des parents et des étudiants russes ainsi que des personnalités de la société civile. »


Le 2 mars, à Volgograd en Russie, M. Sergeyev, président de l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd accorde une interview à l’Agence de Presse Xinhua.

M. Sergeyev, président de l’Université socio-pédagogique d’Etat de Volgograd commente, grâce à une forte évolution économique, que la Chine est une grande puissance estimée par le monde. Basé sur la coopération éducative et les échanges culturels avec un esprit de coopération ouverte, l’Institut Confucius popularise la culture chinoise tout en respectant les autres cultures et traditions. La Russie va continuer à renforcer la coopération avec le Hanban et l’Institut Confucius, afin de stimuler une coordination mutuelle et bénéfique ainsi qu’un développement partagé dans divers domaines par des échanges culturels.

« La Volga couverte par la neige, les troïkas roulent sur les glaciers... » Autrefois, la chanson Les Bateliers de la Volga a été chantée partout en Chine. Maintenant, l’image chinoise figurée par l’Institut Confucius germe sur la Volga. Quand les cœurs des peuples se comprendront, les fleurs d’amitié et de coopération sino-russe s’épanouiront partout.

(Paru le 4 mars de Volgograd en Russie, l’Agence de Presse Xinhua,

journaliste : Wei Lianglei ; photos : Bai Xueqi)

 

 
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