Opéra sino-occidental organisé avec succès par l’Institut Confucius de l’Université du Tennessee

[Source]     [Time]    2014-10-27 09:16:10 
 

Le 12 septembre, l’Institut Confucius de l’Université du Tennessee et l’Académie de musique de l’Université ont co-organisé un concert, intitulé « Musique sans frontières », dans le Sandra G. Powell Recital Hall, avec le concours de l’Institut Confucius de l’Université du Tennessee central et de la Classe Confucius de The King’s Academy. Ont participé à ce concert : Tu Linghui, artiste de première catégorie nationale, lauréate du Prix de performance Meihua (fleurs de prunus), prix le plus prestigieux en Chine dans le domaine de l’opéra ; Lorraine DiSimone, mezzo-soprano de l’Académie de musique de l’Université du Tennessee ; Noelle Harb, soprano de l’Académie de musique de l’Université du Tennessee.

Avec son interprétation de différents opéras chinois, Madame Tu Linghui a conquis l’ensemble des spectateurs et a porté le concert à son apogée. Elle a su se glisser parfaitement dans la peau de différents personnages : la septième fée dans la pièce d’opéra de Huangmei « Un couple immortel » (Tianxianpei), Mulan à l’allure héroïque dans l’opéra de Yu « Hua Mulan », Du Liniang dans l’opéra de Kun « Pavillon des pivoines » (Mudanting), Jia Baoyu dans l’opéra de Yue « Rêveries dans le pavillon rouge » (Hongloumeng), etc. Dans la pièce d’opéra de Pékin « Ramasser le bracelet en jade : nourrir les poules » (Shiyuzhuo•Weiji), Madame Tu a donné vie à une jeune fille délurée, diligente et bienveillante. Quant à la « danse aux manches aquatiques » (danse aux longues manches), digne de son renom des « Meilleures manches aquatiques de Chine », Madame Tu a su repousser les limites de l’espace pour danser avec aisance et traduire la grâce des « manches aquatiques » ainsi que la beauté de la force et du rythme.


Tu Linghui dans une pièce d’opéra de Pékin

Lorraine DiSimone et Noelle Harb ont ensuite interprété un opéra occidental. Et ce fut une authentique rencontre avec l’opéra chinois. Les étincelles artistiques qui en ont résulté ont tout de suite enflammé le public. A la fin du spectacle, les deux artistes américaines ont exprimé leur admiration pour l’opéra chinois.

Pour reprendre les mots de Madame Tu Linghui, de tels échanges lui ont permis de découvrir non seulement le respect que le public américain voue aux artistes, mais aussi la nécessité de diffuser la culture chinoise. Un étudiant chinois de l’Université du Tennessee s’est dit très ému quand, en guise d’épilogue, Madame Tu a chanté la chanson « Chine, je t’aime ». Emu non seulement par la remarquable interprétation de Madame Tu, mais aussi par l’amour pour leur pays natal que cette chanson a su réveillé chez les étudiants chinois à l’étranger. Tout cela a été possible grâce à l’Institut Confucius qui a joué fidèlement son rôle de passerelle.

Texte: Shao Wenshi

 
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